CGT CATERPILLAR

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29 juin, 2009

Caterpillar France une entreprise en fin de vie

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 13:00

 

Caterpillar France une entreprise

en fin de vie… !

 

Après plusieurs mois d’âpres discussions autour du plan de sauvegarde de l’emploi ayant conduit à la suppression de 600 postes dans l’immédiat. Avec les conséquences sociales désastreuses que l’on connaît licenciement de personnes ayant de l’ancienneté avec des familles nombreuses ou personnes handicapées ; sans compter la désorganisation engendrée par ces suppressions de postes.

L’annonce au comité d’entreprise de vendredi 26 juin 09 d’une nouvelle baisse de production pour l’année 2009 à 1641 machines (sachant que la rentabilité du site a été évalué à 2000 machines) de journées de chômage supplémentaire pour août (17 et 28) et septembre (du 11 au 25) avec des perspectives calamiteuses pour l’année 2010 nous laisse entrevoir que Caterpillar France est une entreprise en fin de vie !

De plus, dans son intervention la Direction a déclaré envisager de supprimer les 133 sursitaires du PSE en cours. Déclaration faites par Maurice PETIT : «… les 133 personnes, on n’en a pas besoin… ! » ou si l’on interprète cette autre déclaration de l’intéressé « …Nous avons trop de gens aujourd’hui sur le dos… ! » d’envisager un nouveau PSE en début d’année 2010. (Selon les rumeurs 500 personnes de plus l’année prochaine)

Par ailleurs, pour compléter nos propos sur le manque de volonté de notre Direction de ne pas prendre en compte les soucis de tous ordres et notamment financier du moment de ses salariés.

La Direction refuse de payer le solde de l’intéressement comme elle est tenue de la faire par rapport à l’accord du 29 juin 2006 (le solde doit être payer à la fin du 2e trimestre 2009) et par la décision de justice intervenue le 18 décembre 2008 qui ordonne l’exécution dudit accord.

Alors que de très nombreux salariés ont subi des pertes importantes de salaires au cours de ces derniers mois suite au chômage partiel le paiement du solde de cette prime serait la bienvenue. Il est vrai que la Direction qui perçoit également cette prime n’a pas été touchée par le chômage partiel, les besoins financiers n’étant pas les mêmes, ceci expliquerait-il cela ?

Ces perspectives alarmantes conjuguées au manque de volonté de la Direction de renouer un véritable dialogue social avec les partenaires sociaux ou d’améliorer sa communication pour redonner envie aux salariés de travailler pour leur entreprise. Ne font que rajouter à la morosité ambiante et laisse entrevoir un avenir plus qu’incertain !

26 juin, 2009

ordre du jour

Classé dans : Actu. DP — cgtcaterpillar @ 20:13

 

Réunion des délégués du personnel 2° collège du vendredi 26 juin à Echirolles

 

1 Intéressement :

Dans le cadre du versement du solde de la prime d’intéressement 2008, le montant de cette prime devant être verser fin du 2e trimestre 2009, les salariés souhaitent obtenir son paiement pour faire face aux difficultés du moment lié au chômage partiel.

Par ailleurs, la décision du Tribunal de Grande Instance du 18 décembre 2008, dispose que le jugement n’étant pas suspensif, la société Caterpillar est redevable de l’exécution de l’accord sur l’intéressement du 29 juin 2006. En d’autre terme, vous devez payer le solde conformément à l’accord sur l’intéressement.

Selon cette même décision une astreinte de 1000€ est prévue en cas de non exécution dudit jugement.

-    Doit-on faire exécuter l’astreinte ou pouvons-nous espérer que vous verserez dans les délais prévus le solde de l’intéressement ?

2 Chômage partiel :

Lors de réunion du 25 mars, vous vous étiez engagé au CE à reverser l’intégralité des subventions d’Etat aux salariés concernés par les mesures de chômage partiel sur une base de rémunération de 75% du brut avec effet rétroactif au 1° avril

A ce jour, ces déclarations ne sont pas respectées car les salaires sont toujours amputés à hauteur de 40%.

- Comptez vous honorer vos engagements en améliorant le reversement des subventions et en augmentant le pourcentage de reversement ?

Concernant l’accord de branche souhaité par l’Etat et les industriels sur l’augmentation de la rémunération du chômage partiel de 60% à 75%, l’UIMM à refuser de signer cet accord avec les organisations syndicales.

- Quelle est la position de Caterpillar par rapport au refus de l’UIMM ?

- Compter vous accepter l’idée d’un accord d’entreprise sur ce sujet ?

3 Nombre de départs volontaires :

- Pouvez-vous nous communiquer le détail des départs volontaires (départ en retraite, création d’entreprise, …) ainsi que le détail par catégories (âges, ancienneté, services, démission, etc…) des personnes licenciées ?

4 Atteinte au droit de grève :

Depuis la reprise de l’activité le lundi 25 mai et depuis la fin des mouvements de grève relatifs au PSE. Des salariés ont été convoqués à des entretiens informels par leur hiérarchie en présence de leur supérieur de service. Ces entretiens ayant pour but de stigmatiser les salariés qui ont fait grève ces dernières semaines ou manifester à l’occasion du déroulement de ce PSE.

Comme vous le savez, le droit de manifester ou de faire grève est inscrit dans la Constitution Française et de fait on ne peut reprocher ou chercher à intimider, faire pression ou dans le cas présent muter provisoirement un salarié pour le sanctionner pour fait de grève.

-    Pouvez-vous passer le message à la hiérarchie qui reste sourde au droit français ?

5 Congé d’été :

De nombreux salariés des services administratifs s’interrogent sur la période de fermeture de l’entreprise puisque les dates prévisionnelles des congés changent sans arrêt. Ces derniers ayant planifiés leurs vacances et donc effectués des réservations (transport, hôtels, ..) en fonction de l’organisation du travail prévue par l’entreprise, les changements de calendrier peuvent avoir des conséquences sur leur projet.

- Pouvez-vous rapidement fournir les calendriers de fermeture par service afin que chacun puisse s’organiser et que les hiérarchies directes puissent organiser les remplacements des salariés qui auraient déjà payé leurs réservations ?

6 Questions diverses :

14 juin, 2009

Souvenirs

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Histoire de la CGT

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Confédération Générale de Travail

Histoire du syndicalisme Cgt …

Des origines à septembre 1895 :

la naissance de la CGT ou la lutte pour l’unité. La révolution française a considérablement accentué les différenciations sociales. Au cours du 19ème siècle, chaque groupe social est en recherche d’identification. Le mouvement ouvrier s’affirme au travers des luttes sociales, et par sa participation aux grands évènements politiques (révolution de 1830, insurrection de février 1848, commune de 1871). Face à la structuration du patronat, les premières organisations ouvrières se mettent en place. Les congrès qui se succèdent vont voir apparaître différents courants dans une période marquée par des grèves et la répression. La fondation de la CGT à Limoges en septembre 1895 repose à la fois sur un processus unitaire, et sur le départ d’une partie des militants. La grève générale, l’autonomie syndicale et le syndicalisme de métier constituent les trois pans de la CGT.

De 1895 à la scission de 1920.

La CGT face au premier conflit mondial. Le débat syndicats/partis politiques s’approfondit. Les questions non résolues des structures de la CGT empêchent encore une véritable unification de la confédération. Si les tendances subsistent dans la CGT, l’unité demeure face à la répression et aux manoeuvres intégrationnistes du pouvoir. La charte d’Amiens adoptée en 1906 marque le triomphe des thèses de l’anarcho-syndicalisme. La question de l’Etat va cristalliser les clivages dans la CGT entre réformistes et révolutionnaires, accentués par l’arrivée au gouvernement d’anciens dirigeants socialistes à l’approche de la guerre. C’est dans ce contexte que peu à peu la CGT va rallier l’union sacrée, après avoir lutté contre. Au lendemain de la guerre, les divisions persistent. En novembre 1919, la CFTC se constitue sur un base confessionnelle, ouvertement opposée au syndicalisme de classe. La CGTU naît de l’exclusion des minoritaires de la CGT. Le pluralisme syndical a fait place à la division syndicale : CGT, CGTU, CFTC.

1920 – 1936 : Vers la réunification.

Dans une période marquée par la mutation de l’ouvrier de métier vers l’ouvrier d’industrie et l’essor du Taylorisme, CGT et CGTU s’opposent sur les formes et les moyens pour transformer la société. La CGT voit ses effectifs croître jusqu’en 1930. Elle regroupe dans un premier temps tous les opposants au réformisme, alors que la CGTU se structure à partir des organisations issues de la CGT. La crise économique et sociale se développe. Le coup de force des ligues d’extrême droite en 1934, et la tendance au « durcissement » de l’Etat entraînent une manifestation commune de la CGTU et de la CGT. Les directions confédérales sont obligées de discuter de la réunification qui se réalise en 1936 au congrès de Toulouse. Cette unité est due en grande partie à la pression de la situation et aux exigences de la politique intérieure. Avec le succès du Front Populaire et les luttes, le patronat doit reconnaître la CGT et signer les accords de Matignon.

1937 – 1947 :

La deuxième guerre mondiale et les vicissitudes de l’unité Les clivages au sein de la CGT rebondissent à propos de la guerre civile espagnole, de la pause des réformes décrétée par le gouvernement, des accords de Munich et de l’échec de la grève générale contre les décrets lois. La CGT éclate, certains militants devenant clandestins, d’autres rejoignant Pétain. Il faut attendre 1940-1941 pour que des luttes émergent et se développent, et 1943 pour que la CGT se réunifie. Celle-ci, avec la CFTC participera à la résistance, et à la grève insurrectionnelle qui libère Paris. Après la libération, la CGT appelle à la bataille de la production pour la reconstruction économique du pays. En 1944, naît la CGC liée au fait que la CGT n’a pas suffisamment pris en compte les spécificités des Ingénieurs, cadres et techniciens. La guerre froide et les stratégies divergentes, le poids du passé, et ce malgré des acquis importants tels que les nationalisations, les Comités d’Entreprises, la Sécurité sociale, divisent la CGT. En 1947 la CGT-FO se constitue. Les enseignants créent la FEN, refusant de choisir entre la CGT et FO.

1947-1968 construire l’unité d’action

Malgré l’affaiblissement de la CGT, des luttes se développent dans un contexte de guerre froide. L’importance des grèves de 1953 sur le problème de l’âge de la retraite dans la fonction publique débouche sur des luttes unitaires dans de nombreux secteurs. Celles-ci se renforcent au regard de la hausse des prix, des atteintes à la sécurité sociale, du blocage des salaires et de la dévaluation. Dans le même temps, la CGT se lance dans la bataille pour la fin de la guerre en Algérie. En 1964 la CFTC scissionne. La CFDT se crée. Une minorité maintient la CFTC avec sa référence confessionnelle. Confrontés au blocage des salaires, à l’austérité, à la multiplication des fermetures d’entreprises et des licenciements, CGT et CFDT signent en 1966 un accord sur des revendications minimales. les grèves et les manifestations unitaires se succèdent. Hormis la grève générale du 13 mai 1968 contre la répression, qui fut unitaire avec la CFDT, la FEN et l’UNEF, chaque organisation syndicale fera cavalier seul dans le contexte des évènements de 1968. Ceux-ci déboucheront sur les accords de Grenelle. 1968-1981 : Les syndicats face à la crise. Les bouleversements technologiques et les mutations du salariat s’accèlèrent. Après les évènements de 1968, le changement social est à l’ordre du jour. A partir de mars 1969, première journée d’action unitaire CGT-CFDT, les luttes unitaires vont se développer dans tout le pays (Lip, Rateau…). Mais peu à peu les relations vont se tendre entre la CFDT et la CGT. Recentrage oblige, à partir de 1978, la CFDT freine les mobilisations unitaires. c’est le cas sur la sécurité sociale ou la retraite, la CGT appelant seule. La CFDT prône le réalisme à tout prix… Quitte à laisser le terrain des revendications au patrônat.

de 1981 à nos jours :

l’émiettement du syndicalisme et l’urgence du rassemblement. Après l’élection de F. Mitterand, la désunion est totale. La CGT demeure la seule force d’entrainement des luttes , alors que la CFDT prône le « réalisme social », FO « l’indépendance » et la CGC « le corporatisme ». Dans le même temps se constitue le Groupe des 10 à partir de syndicats autonomes. A partir de 1986, la CFDT tente une recomposition syndicale avec la FEN, qui elle-même cherche à dégager un axe réformiste avec FO et la FGAF. Le 1er mai 1988 est célébré par la FEN, la CFDT, la FGAF et le SNUI. En 1991, les accords CFDT-FEN ne rallient pas FO, la CGC ni la CFTC. Certaines composantes du groupe des 10 rejoignent la FEN en 1992. Le seul objectif apparent de ces différentes recompositions « ratées » étant la marginalisation de la CGT. La CFDT multiplie les exclusions, d’où la création de Sud-PTT et de CRC dans les hopitaux. La FEN éclate en 1992, création de la FSU. En 1993, l’UNSA est constituée à partir des syndicats demeurés à la FEN, la FGAF, la FMC, la FGSOA et la FAT. La CGT poursuit son travail unitaire. En 1995, FO, SUD, FSU et des militants CFDT se mobilisent avec la CGT contre les projets gouvernementaux remettant en cause les retraites. L’éparpillement se poursuit. L’UNSA, reconnue représentative, et le groupe des 10 tentent de se structurer. FO et CFDT connaissent des divergences internes importantes. Dans ce contexte, la CGT lance l’idée du « syndicalisme rassemblé.

A quoi sert le syndicat

Classé dans : A quoi sert le syndicat — cgtcaterpillar @ 11:38

A quoi sert le syndicat?

A quoi sert le syndicat?

Certains diront  » à être défendus « , d’autres  » à se défendre tous ensemble « ,  » à conquérir de nouveaux droits « . En fait ces idées sont inséparables.

Être défendus, se défendre tous ensemble

Oui, par exemple lorsque, soutenu par l’action des salariés, le syndicat intervient auprès de l’employeur pour obtenir une augmentation de salaire, faire lever une sanction…
Se défendre tous ensemble.  Aussi bien dans l’entreprise face au patron, à une direction, qu’à l’échelle d’une localité, branche professionnelle ou encore au plan national interprofessionnel, car en permanence les salariés sont contraints de se rassembler et d’agir de différentes façons pour faire valoir leurs droits et aboutir leurs revendications communes garantie et sauvegarde de l’emploi, SMIC, revalorisation des salaires et du pouvoir d’achat.Réduction du temps de travail sans perte de salaire, amélioration des conditions de travail, retraites et pensions, droits et libertés…
Le syndicat ça sert à s’organiser pour se défendre, cela permet de s’unir et d’agir collectivement afin d’être efficace face au patronat et vis-à-vis des pouvoirs publics.

Un syndicat CGT comment ça marche?

En termes simples, nous dirons que le syndicat c’est en quelque sorte une association des travailleurs actifs, retraités ou privés d’emploi.
- Ça fonctionne avec les syndiqués… – Ce sont eux qui proposent, orientent et décident de l’activité, y participent, critiquent…
- Ce sont eux qui choisissent les responsables syndicaux à l’entreprise et aux différents niveaux de toute la CGT, par élections démocratiques.
C’est parce qu’il y a des syndiqués, dans l’atelier, le bureau, le service, ou sur le chantier que le syndicat peut fonctionner démocratiquement au sein de l’établissement.
Mais la démocratie syndicale c’est bien plus que de déléguer sa confiance à certains…
A la CGT, les grandes ou petites décisions, les orientations, les objectifs, les moyens sont décidés par les syndiqués.  La CGT, c’est vous et c’est à vous.

Quel rôle a donc à jouer le syndiqué ?

Il  faut établir le cahier de revendications, le soumettre aux salariés, décider de l’action, participer à la vie syndicale, etc…  Chacun fait part de son avis, de son opinion qui peuvent être différents de ceux d’un autre.
On échange les différents points de vue.  Chacun s’efforçant de tenir compte de l’opinion des autres, on argumente, au moment de la décision c’est celle de la majorité des syndiqués qui prévaudra … et c’est le résultat qui sera soumis au personnel.
Bien sûr, il n’est demandé à personne d’abandonner ses idées personnelles.  Cela est valable pour tout ce qui touche à la vie, au fonctionnement du syndicat.
Être syndiqué, c’est donc  » faire quelque chose  » au sein de  son organisation… et vis-à-vis de salariés non syndiqués.
Faire quoi et jusqu’où ? C’est vous-même qui en déciderez.  Vous serez le syndiqué que vous voudrez être, personne n’en décidera à votre place… l’important étant d’être de plus en plus actif et nombreux pour bien défendre les revendications et intervenir pour des changements profonds.
Dans ce domaine, le journal de la CGT,  » la nouvelle vie ouvrière « , est un outil indispensable que chaque syndiqué a besoin de lire pour être correctement informé des positions et propositions de la CGT, échanger des expériences et agir en connaissance de cause.
Pouvoir participer, être utile, décider en toute connaissance de cause de la vie de son organisation nécessite informations, formation, pour la bataille revendicative.
C’est pourquoi tous les syndiqués ont le droit de participer à des stages de formation syndicale.
Un fichier est établi par les syndicats et chaque syndiqué reçoit des informations des organisations de la CGT sauf avis contraire (gestion par le syndicat).

Mais pour que cela soit vraiment efficace, il faut qu’il y ait davantage de syndiqués et créer davantage de syndicats dans les établissements.

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