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30 novembre, 2009

Des Restos du Coeur, sur fond de crise

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 21:48

Ouverture de la campagne d’hiver des Restos du Coeur, sur fond de crise

Des Restos du Coeur, sur fond de crise dans Actualité

(© AFP photo AFP)

PARIS (AFP) – Les Restos du Coeur ont lancé lundi leur 25ème campagne d’hiver, sur fond de paupérisation croissante, en priant l’Etat d’augmenter son financement pour faire face à la croissance des besoins de l’aide alimentaire, une demande entendue aussitôt par le gouvernement.« L’Etat accompagnera le financement de l’augmentation » des besoins dans ce domaine, a promis le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu, sans pour autant donner de chiffre, en visitant un centre d’aide alimentaire des Restos du Coeur rue d’Alleray à Paris (XVe).

Créés par Coluche, les Restos du Coeur ont distribué l’hiver dernier 100 millions de repas à 800.000 personnes, accueillies par 55.000 bénévoles. Le budget a été de 142,8 millions d’euros en 2008-2009, et la Cour des Comptes a salué en juin 2009 sa « remarquable gestion ».

Une heure avant l’ouverture du centre de la rue d’Alleray, installé dans un entrepôt prêté par La Poste, et où 150 personnes avaient bénéficié d’une aide en 2008, les bénévoles s’attendaient à une hausse du nombre de bénéficiaires cette année. « Nous verrons probablement davantage de jeunes et de travailleurs pauvres », confiait Martine, 58 ans, une des bénévoles.

Près de tables couvertes de piles de conserves, de yaourts, de paquets de café ou de lessive, le président des Restos du Coeur Olivier Berthe et le secrétaire d’Etat au Logement ont eu un dialogue courtois mais ferme.

L’enveloppe exceptionnelle de 10 millions d’euros accordée par le gouvernement « pour 2009 reste toujours justifiée », a plaidé Olivier Berthe, soulignant que le « prix du repas moyen est toujours en augmentation ».

« A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle », a répondu M. Apparu, qui va recevoir dans les prochains jours quatre grandes associations (Banque Alimentaire, Restos du Coeur, Croix-Rouge, Secours Populaire) pour déterminer avec elles « la bonne jauge » de cette aide.

Les Restos du Coeur craignent en effet un effet de ciseaux provoqué par la hausse de la fréquentation (20%), en un an, de ses centres de distribution, et la baisse de l’aide de l’Union européenne (via la politique agricole commune) d’un million d’euros.

Des centaines de Restos du Coeur ont rouvert leurs portes ce lundi dans toute la France.

A Lille, à 10H30, une trentaine de personnes démunies, cabas à roulettes à la main, attendaient déjà devant le centre social Lazare-Garreau, situé dans un quartier défavorisé au sud de la ville. « Cette année, ça risque d’être très dur. On démarre et on se demande déjà si on ira jusqu’au bout », dit à l’AFP le président des Restos du coeur du Nord, Jean-Louis Vasseur.

A Marseille, où la distribution dans la plupart des onze centres, tous situés dans le nord de la ville, a débuté à 14H00, le trésorier des Restos du Coeur Antoine Agusto a déclaré à l’AFP qu’il s’attendait à une hausse de 10 à 15% de la fréquentation.

Dimanche soir, dans le très chic quartier des Invalides à Paris, 300 repas chauds, autre activité des Restos du Coeur, ont été servis. Là, sous les tilleuls, quatre soirs par semaine et onze mois sur douze, des bénévoles distribuent un repas complet pour 1,50 euro.

« Ils sont encore plus nombreux qu’il y a un an », a confié un des responsables du site, qui voit « de plus en plus de jeunes, de travailleurs et de retraités pauvres ».

Retraite des femmes

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:08

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  Retraite des femmes Le dossier des Majorations de Durée d’Assurance n’est pas clos

jeudi 26 novembre 2009

En modifiant la majoration de durée d’assurance du régime général (MDA), le projet de loi de financement pour la sécurité sociale(PLFSS) 2010 soumis par le gouvernement et adopté aujourd’hui par le parlement, modifie la conception de la MDA et portera à long terme atteinte aux droits à retraite des femmes.

La mobilisation de la CGT et l’intervention commune avec la FSU, l’Union syndicale solidaire et diverses associations ont permis de protéger les droits acquis au titre des enfants nés avant le 31 décembre 2009.

Néanmoins, l’article 38 du PLFSS, liant quatre des huit trimestres de MDA à l’éducation de l’enfant, ouvre ce dispositif aux pères, moyennant la réduction du nombre de trimestres dont bénéficient les mères.

La MDA est le seul mécanisme permettant de réparer au moment de la retraite une partie des inégalités professionnelles dont sont victimes les femmes qui ont des enfants.

Prenant prétexte d’une décision judiciaire pour le moins discutable, le gouvernement est resté sourd et nie la légitimité sociale de ce dispositif ! Alors que les femmes perçoivent une pension 30% inférieur à celle des hommes, que la MDA représente près de 20% du montant de leurs pensions, la CGT le réaffirme, il est possible juridiquement et indispensable socialement de maintenir 8 trimestres de MDA par enfant.

Le dossier n’est pas clos pour la CGT, qui continuera à porter, dans le cadre d’un rendez vous 2010 en matière de retraite, une MDA vecteur de justice dans le régime général, dans la fonction publique comme dans les régimes spéciaux.

Montreuil, le 26 novembre 2009

Relations employeurs-salariés

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:28

Relations employeurs-salariés : la crise de confiance

[ 30/11/09  ]

Le sondage réalisé par TNS Sofres pour Altedia montre qu’une cassure s’est produite entre les salariés français et leurs employeurs. Perte de confiance dans les dirigeants, mais aussi perte de confiance dans les syndicats. Le modèle managérial est en crise.

La figure du patron n’a jamais eu une cote d’enfer auprès des salariés français, mais ils n’en étaient pas moins attachés à leur propre entreprise ou administration. S’agit-il seulement d’un passage à vide lié à la brutalité de la crise ou d’une rupture durable ? En tout cas, un sondage réalisé par TNS Sofres auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 salariés du privé, d’entreprises publiques et d’administrations, du 14 au 23 octobre, révèle que ce n’est plus le cas. «  La rupture entre salarié et employeur est consommée  », souligne Xavier Lacoste, directeur général d’Altedia, la société de conseil en ressources humaines pour laquelle a été réalisée cette enquête. La présidente du Medef n’y croit pas. Laurence Parisot ne veut pas entendre parler de divorce entre les salariés et leurs employeurs, en tout cas dans le privé. Ce constat n’étonne en revanche pas le sociologue du travail Michel Lallement (lire les interviews pages 5 et 6).

Le malaise ne se résume pas au stress

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Un sentiment de reconnaissance corrélé aux opinions politiques

Selon le sondage TNS Sofres Altedia, le phénomène est général : s’ils sont plus positifs sur leurs relations avec leur manager direct, seuls 42,7 % de salariés du privé déclarent avoir «  confiance dans les dirigeants  » de leur entreprise. Pour l’Etat employeur, ce n’est pas mieux : ils ne sont même que 29,6 % dans l’administration. Pis, seuls 39 % des salariés interrogés jugent que, chez leur employeur, «  les intérêts des dirigeants et des salariés vont dans le même sens  » (40,8 % dans le privé et 29,5 % dans le public). Et seuls 38,2 % des salariés (40,8 % dans le privé, 29,5 % dans le public) jugent les écarts de salaire entre leurs dirigeants et eux-mêmes justifiés. Quant aux cadres, ils ne raisonnent pas autrement. La seule exception concerne les très petites entreprises, où 61 % des salariés affirment que les intérêts de leurs dirigeants vont dans leur sens.

Alors que la question du stress occupe depuis quelques semaines le devant de la scène médiatique, l’enquête ne montre pas qu’il constitue une préoccupation majeure. Xavier Lacoste y voit le signe qu’«  il serait imprudent de résumer le malaise actuel dans les entreprises à une simple question de stress et de risques psychosociaux  ». Pour lui, «  il tient au moins autant à des incompréhensions sur les orientations stratégiques ou encore les politiques de rémunération  ».

Cette importance relative du stress signifie aussi que si les salariés sont mécontents (de leur salaire et du manque de reconnaissance) et inquiets (près d’un sur deux se sent menacé dans son emploi), ils «  ne sont pas résignés  », selon Xavier Lacoste. Ils apparaissent même dans le sondage plutôt revendicatifs. Dans le privé, ils sont ainsi 46 % à évoquer la grève et 22 % des actions violentes. Mais ce n’est pas pour autant une bonne nouvelle pour les syndicats, qui déçoivent une majorité de salariés (à peine plus de 45 % leur font confiance et seulement 42 % dans le privé). «  Il y a une aspiration à tout régler au premier niveau avec son manager  », souligne Xavier Lacoste, qui note un «  désinvestissement du collectif  » vers un «  repli individualiste  ». Tout cela constitue autant d’ingrédients d’une crise managériale, dont il est sans doute un peu tôt pour savoir si elle est simplement conjoncturelle, mais qui semble en tout cas assez profonde.

29 novembre, 2009

Continental : grève illimitée

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:45

Continental : grève illimitée à Sarreguemines

[ 29/11/09  - 19H18 - AFP  ]

Les salariés de l’usine Continental de Sarreguemines ont entamé une grève illimitée pour protester contre un projet de la direction qui voudrait les faire travailler plus pour le même salaire, ont indiqué les syndicats dimanche.
Le mouvement a débuté vendredi et samedi avec des débrayages des équipes du week-end. L’usine s’est retrouvée entièrement bloquée samedi soir à 18H00.
« Notre action s’est poursuivie toute la journée dimanche et un préavis de grève illimitée a été déposé », a déclaré Didier Rausch, délégué syndical CFDT.
« L’usine est bloquée et personne de la direction ne s’est déplacé », a-t-il ajouté. « Il y a un piquet de grève devant l’usine avec un sacré foyer. Des gens des équipes de semaine, comme moi, sont venus soutenir ceux du week-end et on est à peu près 300 personnes devant l’usine ».
Les salariés protestent contre un projet de changement d’organisation que souhaite instaurer la direction. « Il faudrait qu’on travaille 314 heures de plus par an pour le même salaire pour les équipes de week-end, et 135 heures de plus pour les équipes de semaine », avait expliqué samedi Jean-Luc Niederlender, du syndicat CFDT.
Environ 1.300 personnes travaillent dans cette unité de production de Sarreguemines, dont 250 pour les équipes de week-end, selon M. Niederlender.
« On veut essayer d’être entendus pour faire abandonner ce projet : ce n’est pas acceptable pour les salariés de travailler plus pour gagner autant », avait-il ajouté.
« On nous met en concurrence avec nos collègues allemands et si on refuse leurs propositions ils menacent de ne plus faire aucun investissement dans notre usine », avait encore déclaré M. Niederlender.
Mardi avait été entériné le principe de la fermeture de l’usine Continental de Clairoix, dans l’Oise (1.120 salariés), qui clôturera ses portes début 2010.

27 novembre, 2009

1500€ NET PAR MOIS

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 21:00

 

POUR UN SALAIRE DECENT :

1500€ NET PAR MOIS

 

Ce vendredi 27 novembre 2009, la ligne des WHEX a spontanément décidé de se mettre en grève sur les revendications suivantes : revalorisation des salaires à hauteur de 1500€ net par mois.

Ce mécontentement survient après plusieurs mois de perte de pouvoir d’achat lié, d’une part au chômage partiel, d’autre part aux décisions de l’entreprise avec la suppression des équipes et la perte des primes.

Cela survient aussi après les multiples licenciements et le harcèlement moral que nous fait subir la direction : les salariés de l’usine de Grenoble ont d’ailleurs débrayé ce mercredi 25 novembre pour contester le licenciement d’un de leur collègue.

Après une rencontre avec la direction, les représentants du personnel ont rendu compte du refus des ressources humaines d’ouvrir des négociations sur les bases de nos revendications.

Après un vote à bulletin secret, la totalité du personnel en grève a décidé de continuer le mouvement.

La Cgt, aux côtés des travailleurs, appelle l’ensemble des salariés a se mobiliser pour appuyer cette revendication sur la revalorisation des salaires à hauteur de 1500€ net par mois.

Afin de débattre de la suite à donner au mouvement, nous invitons l’ensemble des salariés à une assemblée générale lundi 30 novembre à :

Echirolles : 7h00 au marbre

Grenoble : 8h00 aux panneaux d’affichage


Sachant que la réunion plénière du mois de novembre aura lieu ce même jour à 9h00, cela permettra aux élus de mettre un préalable à ces discussions.

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