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31 janvier, 2010

Ordre du jour

Classé dans : Actu. DP — cgtcaterpillar @ 20:41

image1.jpgRéunion des délégués du personnel 2e collège Echirolles

01 février 2010

 

1.Cafétéria 30 minutes de pause repas + 10 minutes de tolérance, intolérable ! :

Depuis l’instauration le 04 janvier dernier de la pointeuse pour comptabiliser les 30 minutes de pause repas pour se restaurer, tout le monde se plaint des conditions de restauration. Tout le monde reconnait que ce système de pointage est indigeste pour une bonne alimentation !

Pour remédier à cette situation vous avez rajouté une tolérance de 10 minutes pour les salariés dont le poste de travail se situe au plus loin du lieu de la cafétéria.  

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple !

Certains salariés qui sont soumis au même régime pour aller se sustenter, on trouvé la parade en badgeant au plus près de la cafétéria, car qu’ils bénéficient d’une différente liée à leur catégorie.

Or, cet avantage pour aller se restaurer constitue une différence de traitement vis-à-vis d’autres catégories de salariés.

Afin de respecter à la fois l’équité entre les catégories de salariés placées dans une situation identique et de respecter un équilibre alimentaire pendant la restauration de vos salariés.

Pouvez-vous soit :

-          supprimer purement et simplement le principe de badger pour aller se restaurer ?

-          mettre une badgeuse au plus près de la cafétéria permettant à tous vos salariés d’être

           traité de façon égale ?


  2. Salaire de misère, problème de santé au travail :

Depuis la suppression des primes de soir et nuit pour le personnel déplacé en équipe jour, conséquence de la baisse d’activité. Le salaire net de nombreux salariés dépasse à peine les 1000€ par mois.

Les difficultés que rencontrent vos salariés avec de telles conditions de rémunération sont pour certains catastrophiques et génèrent de réelles difficultés pour s’en sortir financièrement et provoque des risques forts pour leur santé physique, psychique et leur moral.

Afin de préserver la santé au travail de vos salariés et d’éviter tous risques d’accidents compte tenu des difficultés qu’ils rencontrent dans leur quotidien.

-          Pouvez-vous laisser la prime d’équipe soir ou nuit qu’ils percevaient ?

 

3. Nouveaux horaires de travail, la fatigue se fait sentir :

Les salariés de l’horaire jour ont beau avancé leur réveil d’½ heures pour s’adapter au nouvel horaire, dans les faits selon le lieu de résidence et les moyens de transport, les journées de travail sont fastidieuses, longues et épuisantes.

Cette nouvelle organisation qui n’a pas encore montré son efficacité, montre déjà des signes de contrainte physique, psychique et potentiellement des risques d’accidents. Avec la mise en place du chômage rotationnelle, la maîtrise demande aux salariés de travailler plus sur une période  plus courte (4 jours au lieu de 5), la hiérarchie demande aux salariés de travailler sur plusieurs postes différents (problème de coefficient) les cadres font pression sur les salariés pour qu’ils travaillent encore plus vite (plus de machines avec moins de personnel).

Avec de telles conditions de travail en période de chômage rotationnelle, on peut se demander, quelles vont être les risques encourus par vos salariés en période de forte production !

Etant donné, que l’entreprise à le devoir de protéger ses salariés, que ces nouveaux horaires de travail fastidieux, combinés avec les méthodes de management ont un fort risque de détérioration des conditions de vie au travail.

-          Pouvez-vous revoir votre organisation du travail afin de privilégier la santé et la sécurité

           de vos salariés ?

 

4. Retrait des primes d’horaires soir et nuit :

Pour justifier du retrait des primes de soir et nuit au bout de 3 mois du personnel affecté en horaire jour durant cette baisse d’activité, vous déclarez appliquer des dispositions issues de règle interne.

-          De quelles règles ou articles ou dispositifs faites-vous référence ?

 

5. La casquette obligatoire pas toujours une bonne idée (ter) :

Nous souhaitons une fois de plus vous demander que le port de la casquette sur le poste de travail ne soit pas obligatoire. Si, on peut reconnaitre une certaine utilité du port de cette casquette, sur certain poste pour des raisons évidentes de sécurité (lorsqu’il faut se glisser sous une machine par exemple), l’étendre à tout les postes est une aberration, inutile, pouvant même entrainer une gêne (visibilité réduite, transpiration importante, effet dermatologique indésirable allergie, rougeur, démangeaison du cuir chevelu, …) voir un accident ou des maladies professionnelles.

Le port quotidien de la casquette provoque transpiration, démangeaison, … La météo hivernale de ces dernières semaines, les baisses de températures, les courants d’air froid provoqués par l’ouverture des portes donnant accès à l’extérieur, mêlé à la sudation, finissent par provoquer rhumes, angines, maux de tous ordres.  La casquette soit disant censé protéger des chocs entraine des maladies, un comble !

Cette question récurrente du port de la casquette sur le poste de travail n’en finit pas de faire polémique sans compter les risques qu’elle fait prendre à vos salariés.

-          Peut-on enfin envisager une bonne fois pour toute le retrait de cette casquette sur les

           postes qui ne présentent pas de danger ?

 

6. Temps de déplacement entre le vestiaire et la badgeuse non pris en compte :

Vous avez souhaité dès le 04 janvier 2010, mettre en place un nouveau système de pointage du temps de travail par l’utilisation d’une badgeuse au poste de travail pour contrôler l’heure d’arrivée et de départ de l’ensemble de vos salariés, sans tenir compte du temps de déplacement de votre personnel qui doit revêtir au vestiaire une tenue de travail.

Or, Le temps de déplacement en tenue de travail entre les vestiaires et les pointeuses doit être comptabilisé au titre du temps de travail effectif. (article L.3121-1 alinéa 1er du Code du Travail) :

Selon l’article L. 3121-1, alinéa premier, du code du travail, (ancien art. L.212-4, al. 1er) la durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié se tient à la disposition de son employeur et doit se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.

Ainsi le personnel soumis à une obligation de se mettre en tenue de travail dans un vestiaire de l’entreprise avant d’occuper son poste de production ; dès lors que les pointeuses ne sont pas situées à proximité immédiate des vestiaires, le temps incompressible consacré à ces déplacements en tenue, peu important leur caractère insignifiant, est imposé par l’employeur aux salariés qui sont de ce fait à sa disposition sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles (Cour de Cassation 31 Octobre 2007 N°06-13.232)

Attendu que des le 04 janvier 2010, vous avez instauré une obligation de badger aux postes de travail en tenue de travail ; que le temps de déplacement consacré à se rendre du vestiaire au poste de travail n’est pas prise en compte comme temps de travail effectif. Ce nouveau dispositif de badgeage ne répond pas de fait à la disposition législative.

-          Envisagez-vous de vous conformer à la législation du travail pour appliquer cette règle              d’ordre public ou faudra-t-il une fois encore saisir les Tribunaux compétents ?

 

7. Questions diverses :

 

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