CGT CATERPILLAR

Bienvenue sur notre blog

  • Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 7 février 2010

7 février, 2010

Un an plus tard… Caterpillar Bis

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:31

GRE news.com

Un an plus tard… Caterpillar

Un an plus tard... Caterpillar Bis dans Actualité

Ils ont fait la Une pendant six mois. En lutte contre les 600 suppressions de postes voulues par la multinationale, ceux qu’on a appelés les « Cater » ont eu la vie dure. Un an après, ils reparlent de ce qu’il s’est passé.

Souvenez-vous, c’était la crise. Licenciements à tours de bras, chômage, perte d’emplois. On n’entendait que ça. Surtout à Caterpillar, d’ailleurs. Implanté dans l’agglo, le groupe voulait supprimer 733 postes. Après deux référendums internes et contre une réorganisation du temps de travail, 133 furent sauvés. Un prix très dur, malgré six mois de bataille pour « les Cater ». Implacable crise, en effet, à mettre un peu en relief quand même avec l’annonce des 895 millions de dollars de profits réalisés par le groupe, dans le monde en 2009. Mais avant c’était plus. Précisément quatre fois plus.
Pour les salariés Cater qui restent, le travail a repris il y a bien longtemps. Très très difficilement. « Beaucoup de dégoût », dit un salarié du site échirollois. Et Nicolas Benoit (CGT) complète : « On a pris un gros coup de bambou derrière les oreilles. Certains licenciés ne s’y attendaient pas du tout. Et aujourd’hui, on ne se sent pas bien . On n’est pas écouté ». Si la vie à Cater a changé, ce n’est pas qu’une question d’état d’esprit. Car le 2e référendum (en septembre) a entériné une réorganisation du temps de travail.

La pendule dans la tête
Sans surprise, les salariés y perdent : « On vient plus tôt. Au bout d’un moment, ça pèse. On perd des primes donc les salaires sont plus bas. On a tout le temps la pendule dans la tête », continue Nicolas Benoit. Les pointeuses ont, paraît-il, été rapprochées des machines pour que les temps de déplacements internes (jusqu’à la cantine, par exemple) soient décomptés. « Aujourd’hui, on demande le rétablissement d’un dialogue social de qualité », explique aussi l’emblématique Alexis Mazza, autre cégétiste qui a fait l’objet d’un traitement particulier. Lui aussi revient sur l’an passé : « On n’a pas honte de ce qu’on a fait. On n’a pas à rougir. On a commis des erreurs, ça s’est sûr. Mais c’était la première fois qu’il y avait un tel plan de licenciement. On ne savait pas. Néanmoins on a beaucoup appris. Les salariés se sont aperçus à l’usine que quand il y a eu les licenciements, tout le monde a été touché, du plus vaillant au plus mange-quenelle. Les salariés s’en souviennent ». Dur de rester, donc. Mais dur de partir aussi : « Nos noms sont grillés », commente Nicolas Benoit ». « Rien ne dit que c’est mieux ailleurs », conclut enfin Alexis Mazza. Avant de rappeler l’ultime devise du travailleur : « L’essentiel, c’est de remplir son frigo… »

Affaires (re)classées
Alors qu’une partie des congés de reclassement se termine fin janvier, le constructeur d’engins de chantier fait le point sur la situation des licenciés.
Six-cents personnes avaient donc été touchées par le plan. Si 120 ont quitté l’entreprise avec une procédure de départ volontaire, les autres ont elles reçu le courrier qui fait mal…
Et parmi elles, 417 salariés, nous apprend Cater, ont “adhéré à l’antenne emploi (gérée par le cabinet BPI, Meylan) pour bénéficier d’un accompagnement et d’un suivi personnalisé”, tandis que “273 solutions de reclassement sont assurées”, avec “35 % de CDI, 40 % de CDD de plus de six mois, 21 % de créations-reprises d’entreprise”. Enfin, “239 projets de formation ont été validés dans le cadre d’une enveloppe totale de 784000 euros payée par Caterpill
ar France”

NAO 2010. Réunion du 05 février 2010

Classé dans : Actu. NAO — cgtcaterpillar @ 14:52

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

 

Négociations Annuelles Obligatoires 2010.

 Réunion du 05 février 2010 :

« On ne touche pas aux véhicules de fonction… ! »

 

C’est une certitude à Caterpillar France, en période de baisse d’activité lié à une crise économique, il ne faut pas toucher au véhicule de fonction ! Entre les N.A.O de 2009 ou les salariés non-cadres et cadres ont été privés de la moindre augmentation de salaire (augmentation générale et augmentation individuelle) excepté le STIP (rémunération variable du salaire des cadres) et les N.A.O de 2010 ou les cadres devraient être privé de la moindre augmentation (A.G, A.I et STIP).

Il y a un secteur qui ne connait pas la crise, les véhicules de fonctions. Il peut arriver n’importe quoi, on peut supprimer 600 postes et plus s’il l’on rajoute les 39 démissions et licenciements de ces derniers 6 derniers mois ! On peut se permettre de perdre de l’argent sur toutes les machines produites ! On peut demander à tous les services de réduire les dépenses ! Tous les contrats de locations autos des véhicules de fonctions dont bénéficient certains cadres (environ 40 véhicules pour un budget annuel d’environ 350.000€) ont été ou seront reconduit cette année encore.

C’est le paradoxe de la crise économique ! Pour motiver cette volonté de reconduire les contrats de locations des véhicules de fonctions, la direction met en avant que cet avantage en nature fait parti de la rémunération des cadres, et, au cas où il viendrait à disparaitre la direction craint de voir partir dans une autre entreprise ses « V.I.P »             « Chiche !!! »

Quant aux salariés dont le salaire a baissé de 30% suite à la suppression de leur prime d’équipe de soir et de nuit et qui doivent se débrouiller avec un salaire proche du SMIC net. La direction a un autre point de vue sur la question, elle ne considère pas que cette prime fasse  partie de leur rémunération et tant pis si ces mêmes salariés vivent un calvaire pour s’en sortir et sont complètement démotivés !

Ainsi, sans donner le moindre chiffre au cours de 4h30 de débats, la direction a laissé entendre qu’elle comptait relever les bas salaires, reconduire le principe d’une augmentation générale et une augmentation dite au « mérite » uniquement pour les non-cadres, qu’une enveloppe consacrée aux promotions serait reconduite pour l’ensemble des salariés.

Pour le reste des revendications concernant : l’intéressement, la crèche d’entreprise, le STIP 2010, prime exceptionnelle de 1500 € net, paiement à 100% du chômage partiel pour les non cadres, mutuelle d’entreprise… nous attendons des réponses motivées lors de la prochaine réunion prévue le jeudi 11 février 2010.

Peut-être que dans nos revendications, puisque les contrats de locations des véhicules de fonctions sont reconduits systématiquement, nous devrions inclure un véhicule de fonction pour chaque salarié de Caterpillar, Qu’en pensez-vous ?

Indemnisation du chômage partiel

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 14:48

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

 

Indemnisation du chômage partiel :

L’accord interprofessionnel

agréé et applicable.

 

L’Accord National Interprofessionnel du 8 octobre 2009 relatif au chômage partiel a été agréé par un arrêté ministériel du 15 décembre 2009. Il est donc depuis le 1er janvier 2010 applicable à toutes les entreprises ayant recours au chômage partiel.

Selon cet ANI, signé par l’ensemble des représentants syndicaux et patronaux, l’indemnité horaire de chômage partiel (toujours au taux de 60%) doit être calculée sur la rémunération brute servant d’assiette au calcul de l’indemnité de congés payés.

Cela signifie que les primes telles que production, ancienneté, astreinte ou équipe sont intégrées dans le calcul. Il s’agit là d’une évolution importante puisque jusqu’alors, l’indemnité était calculée uniquement sur le salaire de base, les primes diverses n’étaient pas prises en compte.

L’assiette est désormais la même que celle utilisée dans le dispositif d’activité partielle de longue durée (indemnisation à 75%).

Par ailleurs, l’ANI précise que dorénavant la durée des périodes de chômage partiel est prise en compte en totalité pour le calcul de la durée des congés payés.

Jusqu’à présent le chômage partiel constituait pour les salariés la double peine : non seulement le net à payer diminuait sur le bulletin de salaire mais le nombre de jours de congés payés était aussi impacté et réduit.

Cet accord interprofessionnel est applicable jusqu’au 1er janvier 2011.

 

Barhama Kaolack |
Cgt Sagem DS |
Urbanisme - Aménagement - ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Dust of infinity and ink blood
| BLOG Trésor 38 CGT
| PLANETE ON-LINE