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18 février, 2010

Code du Travail Le Ministre du travail au service du patronat

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:21

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Jeudi 18 février 2010

Le Ministre du travail vient d’annoncer dans la presse la mise en place d’une commission, présidée par M. Mougin, en vue de préparer une « simplification du code du travail ».Il prétend que « les critiques portées à la complexité du système sont assez unanimes. » Il s’agit sans doute d’une unanimité au sein du MEDEF, mais en aucun cas parmi les organisations syndicales. Cette décision fait à nouveau la démonstration que le gouvernement se fait le porte-voix des intérêts patronaux. Elle confère aux déclarations du Président de la République assurant vouloir moraliser le capitalisme une réalité de rodomontades politiciennes.

Alors que les emplois sont supprimés par centaines de milliers, que la spéculation financière a porté des coups meurtriers au potentiel industriel du pays, que la précarité frappe la jeunesse et l’ensemble de la société, comment oser prétendre que l’emploi serait surprotégé par une législation du travail trop rigide ? Ce sont les salariés qui sont victimes de l’insécurité, et c’est la « sécurisation juridique » des entreprises à laquelle travaille le gouvernement, autrement dit la possibilité qu’elles puissent licencier encore plus facilement.

Alors que dans la délibération sociale l’ensemble des organisations syndicales posent la question des droits collectifs d’intervention économique dans les entreprises, par cette annonce le gouvernement tente à l’évidence d’exercer une pression favorable à la partie patronale.

Pour la CGT, cela souligne la nécessité du renforcement des expressions revendicatives, de la mobilisation et de l’unité d’action, l’actualité de la déclaration unitaire du 15 février et l’appel à la journée d’action du 23 mars.

Montreuil, le 18 février 2010

Stress au travail : le classement des entreprises

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 14:35

LEMONDE.FR avec AFP | 18.02.10 | 12h14  •  Mis à jour le 18.02.10 | 12h38

Le stress affecte tous les systèmes biologiques : nerveux, cardio-vasculaire, gastro-intestinal, musculo-squelettique, immunologique, respiratoire, dermatologique...

Le ministère du travail a mis en ligne, jeudi 18 février, sur le site dédié à « la santé et la sécurité au travail », travailler-mieux.gouv.fr, les listes des entreprises classées en fonction de leurs efforts dans la prise en charge du stress.

Les entreprises se répartissent à part quasi égale entre trois catégories : « feu vert » (celles qui ont déclaré avoir signé un accord de fond ou de méthode), « feu orange » (celles qui ont engagé une ou plusieurs réunions de négociations ou de discussions) et « feu rouge » (celles qui n’ont rien entrepris ou n’ont pas répondu au questionnaire soumis par le ministère).

Dans la catégorie orange se situent France Télécom, Décathlon, Sony France, Mars Chocolat, Maaf et MMA. Parmi les verts figurent PSA, Thales, GDF Suez, Rhodia, Yoplait ou encore Sodexo. La société SFR, qui devait figurer jusqu’à mercredi matin dans la catégorie rouge, a fourni in extremis des éléments sur des démarches engagées et devrait se retrouver dans la catégorie orange.

Après une série de suicides à France Télécom, le ministre du travail, Xavier Darcos, avait lancé début octobre un plan national d’urgence pour la prévention du stress professionnel, incitant les quelques 1 500 entreprises françaises de plus de 1 000 salariés à entamer avant le 1er février des négociations ou des démarches sur le stress au travail. « Le nombre d’entreprises qui se sont mobilisées est important », s’est-on félicité au ministère.

NAO 2010 , Assemblée Générale mardi 23 février 2010

Classé dans : Actu. NAO — cgtcaterpillar @ 13:25

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

Négociations Annuelles Obligatoires 2010

« Réponses insatisfaisantes, la direction botte en touche… »

 

Pour la Cgt, les réponses formulées par la direction suite aux revendications des organisations syndicales ne sont pas acceptables.

0,8% d’augmentation générale, dont 0% pour les cadres, représente 0,4% pour les années 2009 et 2010, ce qui n’augmente le pouvoir d’achat que du prix d’une baguette de pain !!!

Lors de l’appel de la Cgt du 16 février, 216 salariés étaient présents lors des assemblées générales de Grenoble et Echirolles (146 sur Grenoble et 70 sur Echirolles)

Nous avons mis au vote un débrayage d’une heure, renouvelable, validé par une large majorité des présents : 90 % ont répondu OUI.

Nous vous rappelons que les Négociations Annuelles Obligatoires appartiennent aux salariés et que nous n’obtiendrons pas davantage de la direction dans les salles de réunions sans un rapport de force conséquent.

Cela pour signifier, qu’en dépit des plaintes répétées de la direction, nous devons nous mobiliser parce que les sacrifices nous les avons tous suffisamment fait en 2009 et 2010, et qu’aujourd’hui, les efforts, c’est à la direction de les faire.

Nous appelons l’ensemble des salariés à réfléchir sur ce qu’il convient de mettre en place pour faire céder la direction sur ses positions et donner un signe significatif d’apaisement dans cette entreprise en lien avec une revalorisation des salaires.

Nous appelons les cadres, les techniciens et les ouvriers à prendre leur courage et à se mobiliser fortement mardi 23 février pour lancer un message fort à la direction tant sur les conditions de travail, que sur les rémunérations. Nous statuerons sur le mode et la continuité de l’action.

Nous appelons aussi les autres organisations syndicales à nous rejoindre pour construire le rapport de force nécessaire et faire aboutir les revendications des salariés.

RAPPEL : la prochaine et dernière réunion de négociations sur les salaires avec la direction se tiendra le jeudi 18 février 2010.

 

Assemblée Générale mardi 23 février 2010

Grenoble - 10h00 équipe jour, 15h00 équipe soir,

22h45 équipe nuit

Echirolles – 10h00 équipe jour, 15h00 équipe soir

 

Caterpillar, un an après

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 13:15

 par La Rédaction du DL | le 17/02/10 à 05h55

 Caterpillar, un an après dans Actualité

Le 9 janvier 2009, Caterpillar, leader mondial de la construction d’engins de chantier, annonçait la suppression de 600 postes sur les sites de Grenoble et Échirolles.

Une annonce qui a provoqué un emballement médiatique, sur fond de crise financière et de licenciements à tour de bras. Clairoix avait ses Conti’, Grenoble ses Cater’. Les mois ont passé et le bras de fer se musclait de jour en jour, prenant une ampleur nationale et même internationale, entre manifs et actions coup de poing, allant jusqu’à la séquestration de quatre dirigeants. De l’autre côté de l’Atlantique, au siège de l’entreprise, on ne comprend pas ce qui se passe. Mais rien ni personne n’empêchera le départ, involontaire pour la majorité d’entre eux, de 600 personnes.

Un an après, comment se porte Caterpillar France ? Et que sont devenus les 600 licenciés ?

Il reste 2 000 salariés, sur les deux sites, qui s’appliquent à rendre l’entreprise plus « compétitive » qu’elle ne l’est, comme l’explique Nicolas Polutnik, président de Caterpillar France SAS qui n’a pas envie de revenir sur un conflit qui a terni l’image d’une « formidable entreprise » à laquelle il se dit « viscéralement attaché ». Il  dans Actualité se tourne vers l’avenir : « Même si 2009 a été très difficile économiquement, nous avons continué à travailler et nous gardons la même stratégie : la qualité de nos produits et la vélocité de nos procédés. Nous venons d’inaugurer le centre de distribution interne, nous avons un nouveau tracteur qui allie l’hydraulique et l’électronique. » Trente machines ont été expédiées et donnent déjà satisfaction. « Nos engins de génie civil construisent, ils ne détruisent pas. En ce moment, ils sont très utiles en Haïti. »

Le carnet de commandes noircit à nouveau ses pages

2010 s’annonce bien meilleure que 2009. Le carnet de commandes noircit à nouveau ses pages. « Nous avons encore un peu de chômage dans tous les secteurs d’activité à raison de trois à quatre jours par mois. »

En terme d’investissement, Caterpillar poursuit son programme de modernisation et s’apprête à recevoir une nouvelle machine avec un énorme bras articulé, d’une valeur de 5M€. En atteste le trou béant au milieu de l’usine de Grenoble.

« Nous venons de lancer une enquête d’opinion dans laquelle les salariés répondent à 60 questions, pour améliorer les conditions de travail », poursuit le président de Caterpillar France SAS.

Désormais, les salariés doivent pointer à l’usine. Une fois à l’entrée, une fois à son poste, deux fois à la pause déjeuner qui dure trente minutes et une fois à la sortie. Une sonnerie « alerte » les salariés de la pause qui dure six minutes. Ce qui fait dire à Pierre Picarreta, syndicaliste CGT, figure du conflit, en ce moment en négociation pour la revalorisation des salaires, que « les salariés mangent avec une horloge dans le ventre ! Ça donne une drôle d’ambiance ! »

Les 600 licenciés ont à leur disposition la Plateforme Emploi à Meylan (financée par l’entreprise) jusqu’en décembre 2010 pour retrouver un emploi (voir les chiffres ci-dessus) : « On a trouvé des solutions pour 303 personnes, ce n’est pas si mal compte tenu de la situation économique actuelle », commente Jean-Charles Martin, directeur de BPI, « ceux qui s’en sortent le mieux sont ceux qui sont arrivés à sortir de leur position de victime ».

 

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