CGT CATERPILLAR

Bienvenue sur notre blog

  • Accueil
  • > Archives pour février 2010

25 février, 2010

Ordre du jour

Classé dans : Actu. DP — cgtcaterpillar @ 19:43

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

Réunion des délégués du personnel 2e collège  à Echirolles 01 mars 2010

 1.   Cafétéria 30 minutes de pause repas + 10 minutes de tolérance, toujours insuffisant ! :

 Même cause, même effet ! Combien de temps faudra-t-il encore attendre afin que vous preniez en compte les méfaits, les désagréments que provoquent une restauration minutée sur les organismes, les maux de tous ordres tant digestifs que psychologique que cela provoque, sans compter les risques (accident de travail) pour lui ou pour autrui qu’encours de nombreux salariés qui ont décidé de ne plus se restaurer faute de temps nécessaire à une bonne alimentation.

Sachant que ce temps de restauration est inégal compte tenu de l’avantage consenti à  certains services, puisqu’il leur est possible de badge au plus près de la cafétéria, cette différence de traitement entre catégorie ne peut à terme rester sans réponse !

Afin que les salariés placés dans une même situation puisse bénéficier d’un même traitement et avant d’envisager d’autre recours, nous vous demandons une énième fois que l’ensemble des salariés puissent bénéficier du temps de pause repas de 30 minutes soit :

-    En supprimant purement et simplement le principe de badger pour aller se restaurer ?

-    En mettant une badgeuse au plus près de la cafétéria permettant à tous les salariés d’être traité de façon égale ?

2.      Stop to Fix : de la théorie à la pratique …

Le Stop to Fix est l’un des 15 principes directeurs CPS qui consistent à s’arrêter pour résoudre rapidement les problèmes détectés.

Si sur le papier, la présentation, le principe paraît joli ! La réalité, le vécu est tout autre !

Depuis plusieurs semaines, la ligne d’assemblage des Whex est confrontée à de nombreux problèmes liés à la qualité des produits de nos fournisseurs, se qui provoquent une accumulation de défaut pourtant détecté sur l’ensemble des machines produites.

-    Comment se fait-il que le stop to fix ne soit pas mis en place pour permettre la résolution des divers problèmes récurrents ?

  3.    Harcélèment psychologique :

 Il y aurait-t-il un lien entre le nouvel accord sur l’organisation du temps de travail et le harcèlement psychologique ?

Depuis la mise en place de cette nouvelle organisation du travail, malgré un carnet de commande en baisse, nous sommes confrontés, sollicités tous les jours par des salariés qui témoignent des pressions, intimidations, liés à leur activité professionnelle. On augmente la charge de travail (on leur demande de produire sur 3 ou 4 jours, ce qui se fait habituellement sur 5) on augmente les contraintes de l’activité, on sanctionne à tout va ! Les salariés de la ligne des « whex » font l’objet de multiple brimade conduisant pour certain à des entretiens préalables puis à leurs licenciements.

Cette façon de manager est intolérable et demande de la part de la direction une prise en compte et une intervention immédiate afin de préserver les salariés de la souffrance au travail.

-    Comment comptez-vous agir pour traiter rapidement ce phénomène qui a pris de l’ampleur ?

4.      Coefficient 200 :Suite à la grève en décembre dernier sur la ligne des Whex :

-    Combien reste-t-il de coefficient à 200, et, combien sont passés à 215 ?

5.    Nouveaux horaires de travail combinés à la badgeuse, provoque stress, tension et fatigue :

Cette nouvelle organisation contraignante pour les organismes, conjugués au stress que provoque la rigidité du système de badge met sous tension les salariés ce qui n’est pas bon pour leur santé physique et psychique au travail. Sans revenir sur les nombreuses conditions de vie au travail qui se dégrade de plus en plus et que nous avons déjà signalé (voir DP du 02 février 10 point n°3)

Avec de telles conditions de travail en période de chômage rotationnelle, on peut se demander, quelles vont être les risques encourus par vos salariés en période de forte production !

Le système de pointage trop rigide puisque avant l’heure ou après l’heure, ce n’est pas l’heure ! Donc non rémunéré, mais en revanche, que tout retard ou départ avancé est déduit du salaire soumet vos salariés à un stress, une pression permanente.

La règle de bonne gestion du temps, du stress et de la pression serait de prendre en compte une souplesse qui permettrait de tenir compte des aléas ponctuels.

-    Pouvez-vous prendre en compte ces éléments de bonne gestion du temps, du stress et de la pression afin de privilégier la santé et la sécurité de vos salariés ?

6.    Règle d’administration du personnel n°2 (R.A.P n°2) relatif aux primes d’horaire soir et nuit, communication du document :

Pour justifier du retrait des primes de soir et nuit au bout de 3 mois du personnel affecté en horaire jour durant cette baisse d’activité, vous déclarez appliquer des dispositions issues de la règle d’administration du personnel n°2.

Sachant que les élus du personnel ont vocation de contrôler et de faire appliquer l’ensemble des règles de droit (droit du travail, convention collective, accords d’entreprise, etc…) ainsi que les règles interne définies par la direction telle que la R.A.P n°2, les élus doivent pouvoir obtenir comme par le passé ces règles d’administration du personnel. 

-    Pouvez-vous nous fournir copie de cette règle d’administration du personnel ?

7.    Restauration d’entreprise :

Malgré une baisse de la fréquentation liée au chômage tournant ou du fait que de plus en plus de salariés faute de ressource financière suffisante ne se restaurent plus ou pour des raisons de qualité des produits, le choix des mets pour ceux et celles qui continuent à s’alimenter à la cafétéria n’est pas suffisant en fin de service tant en équipe jour qu’en soir !

-    Pouvez-vous nous apporter des explications ?

8.    La casquette obligatoire pas toujours une bonne idée (quater) :

 Les effets indésirables du port de la casquette en permanence se font jour ! Les allergies type eczéma provoquant démangeaison, irritation ; la transpiration permanente, la visibilité réduite, la gêne continuelle du port de cette casquette devient dangereuse pour vos salariés, quelle paradoxe !

Comme nous l’avons déjà rappelé lors de précédentes réunions, si, on peut reconnaitre une certaine utilité du port de cette casquette, sur certain poste pour des raisons évidentes de sécurité (lorsqu’il faut se glisser sous une machine par exemple), l’étendre à tous les postes n’en reste pas moins une aberration.

Le médecin du travail saisi du problème après consultation médicale, interdit systématiquement le port de cette casquette, et les salariés concernés sont par ailleurs resté sur le même poste de travail.

Cette question récurrente du port de la casquette sur le poste de travail n’en finit pas de faire polémique sans compter les risques qu’elle fait prendre aux salariés. Faudra-t-il attendre des jours plus chauds qu’enfin vous déniez reconnaître que le port de cette casquette est un réel problème et danger pour les salariés.

-    Peut-on enfin envisager une bonne fois pour toute le retrait de cette casquette sur les postes qui ne présentent pas de danger ?

9.  Temps de déplacement entre le vestiaire et la badgeuse non pris en compte (bis) :

 Selon l’article L. 3121-1, alinéa premier, du code du travail, (ancien art. L.212-4, al. 1er) la durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié se tient à la disposition de son employeur et doit se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.

Ainsi le personnel soumis à une obligation de se mettre en tenue de travail dans un vestiaire de l’entreprise avant d’occuper son poste de production ; dès lors que les pointeuses ne sont pas situées à proximité immédiate des vestiaires, le temps incompressible consacré à ces déplacements en tenue, peu important leur caractère insignifiant, est imposé par l’employeur aux salariés qui sont de ce fait à sa disposition sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles (Cour de Cassation 31 octobre 2007 N°06-13.232)

Attendu que des le 04 janvier 2010, vous avez instauré une obligation de badger aux postes de travail en tenue de travail ; Que le temps de déplacement consacré à se rendre du vestiaire au poste de travail n’est pas prise en compte comme temps de travail effectif. Ce nouveau dispositif de badgeage ne répond pas de fait à la disposition législative.

-    Envisagez-vous de vous conformer à la législation du travail pour appliquer cette règle d’ordre public ou faudra-t-il une fois encore saisir les Tribunaux compétents ?

10.    Comportement non corporate !!!

 Comment se fait-il que dans une entreprise qui en permanence fait état de « valeur corporate » privilégiant le travail en commun et le respect de l’autre puisse laisser un salarié cadre insulter d’autres salariés en les traitant de « bon à rien » ou de « fainéants » ? Etant donné que ce n’est la première fois que les salariés des secteurs tracteurs-chargeuses sont les victimes des invectives de M. Emery, nous demandons votre intervention pour en finir avec ce type de comportement.

-    Afin de redonner de la crédibilité au code de bonne conduite Caterpillar Inc. Et aux valeurs communes prônées dans l’entreprise, comptez-vous faire appliquer les mêmes dispositions pour M. Emery que celles employées pour d’autre salariés ? 

11.    Sonnerie intempestive de 9h00-9h06 dans les bureaux

 La sonnerie prévue pour la pause des services ateliers continue à sonner dans les bureaux. Nous vous avions récemment demandé de désaccouplé cette sonnerie qui d’ordinaire est réservé aux procédures d’urgences et qui aujourd’hui sonnant quatre fois par jour provoque de la gêne et de l’irritation pour le personnel bureaux travaillant à proximité.

- Pouvez-vous faire accélérer cette demande afin que les salariés concernés puissent travailler sereinement ?

12.    Porte d’accès extérieur comité d’entreprise, cafétéria.

Nous vous avons demandé à plusieurs reprise d’intervenir pour changer les doubles portes extérieures permettant l’accès à la cafétéria et au comité d’entreprise. En effet, celles-ci sont vétustes, régulièrement dégradé par le nombre d’accès et inadaptées aux personnes à mobilité réduites, services d’urgence ou tout simplement pour le passage de chariot de marchandise. Nous avions préconisé à l’époque l’installation de portes à un seul battant.

-  Etant donné que vous vous étiez engagé a apporter ces améliorations, comptez-vous, dans les prochaines semaines, changer ces deux portes ? 

13.    Des salariés de plus en plus pressés !!!!

Avec la mise en place de leader d’étape, en complément des contremaîtres, les salariés postés en soudure ne travaillent plus sereinement puisque sans arrêt que l’un et l’autre viennent contrôler l’avancé du travail. Un exemple en ligne 5521 ou le soudeur est régulièrement dérangé dans son travail par une pression permanente par sa hiérarchie. Cela ne semble pas raisonnable de fixer des objectifs aux salariés et dans le même temps de remettre sans cesse en question leur capacité, leur confiance, en finalité de prendre le personnel des équipes pour des enfants.

-  Afin de recréer un climat de confiance dans les équipes, nous vous demandons d’intervenir auprès des hiérarchies pour permettre à chacun de travailler dans la confiance?

 Questions diverses :

NAO 2010 La direction affiche un gros MINI

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 19:38

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

Négociation Annuelle Obligatoire 2010

La direction affiche un gros MINI

Le 24 février 2010

La Cgt remercie tous les salariés qui se sont impliqués dans ces négociations en faisant valoir leur droit de décision lors des assemblées générales. La dernière qui s’est tenu mardi 23 février à permis au personnel ouvrier-administratif ayant répondu présent de se prononcer sur une consultation portant sur les deux points suivants : « Je suis satisfait des propositions de la direction » et « Si non, je suis prêt à m’engager dans une action »

Sur les 254 votants, 94% se sont prononcés en désaccord avec les propositions de la direction, rejoignant les revendications portées par la Cgt lors des réunions dans le cadre des négociations annuelles obligatoires.

Les dernières propositions de la direction, loin des revendications des organisations syndicales, ne sont évidemment pas à même de motiver le personnel ou de redonner de la confiance dans cette entreprise, alors que le pouvoir d’achat baisse fortement dans notre pays, que les prix flambent (électricité, loyers, nourriture,…)

De plus, le groupe Caterpillar, et plus particulièrement notre direction locale, ne joue pas son rôle dans l’évolution des salaires permettant à ses employés de vivre dignement de leur travail alors que les bénéfices continuent, malgré une crise économique sans précédent, à tomber dans les poches des actionnaires.

En Isère, nous vous rappelons que les négociations en cours avec l’UDIMEC (le patron de notre patron dans la métallurgie) portent sur des revalorisations de salaires à hauteur de 1,35% pour les ouvriers et 1,5% pour les administratifs, supérieures à celles que notre direction propose.

Et si ce syndicat patronal se flatte pour l’Isère d’une augmentation des salaires de 2,3% en moyenne en 2009 et préconisaient 1,2% pour l’année 2010, il est évident que pour le personnel de Caterpillar, avec  un 0% pointé d’augmentation générale en 2009, et 1% en 2010, nous aurons obtenu en tout et pour tout 0,5% sur deux ans !

Concernant la deuxième question, 72% des salariés votants se sont prononcés en faveur d’une action syndicale. Pour la Cgt, nous mesurons encore là l’ampleur du mécontentement, néanmoins, cela nous semble prématuré de lancer une action avec seulement 9% du personnel de l’entreprise.

Même si nous nous félicitons de l’augmentation du nombre de salariés présents à cette assemblée générale, il y a nécessité de continuer à élargir, y compris avec le personnel administratif, pour nous faire entendre plus fortement.

Les négociations salariales sont l’affaire de tous et nous souhaitons mettre l’accent sur le sens de la responsabilité de chacun pour s’organiser et faire entendre sa voix dans un mouvement collectif. Ces négociations sur les salaires ne dépendent d’ailleurs pas de l’agenda de la direction mais bien du rapport de force que nous pourrons construire ensemble.

Dans l’état actuel des choses, la Cgt ne signera pas la proposition de la direction, car celle-ci est très loin de nos revendications principales sur les augmentations générales.

Les élus Cgt continueront leur travail d’information, au plus proche des salariés, tout en insistant sur l’urgence d’une action permettant de faire aboutir nos revendications.

24 février, 2010

Stress au travail: Darcos tente de justifier le retrait de sa liste rouge

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:27
Économie 24/02/2010 à 16h22

Stress au travail: Darcos tente de justifier le retrait de sa liste rouge

Le ministre du Travail avait publié la liste des entreprises mal notées en matière de prévention de stress… avant de la retirer 24 heures après. «Je n’ai absolument pas été recadré, on ne me recadre pas», martèle-t-il aujourd’hui.

Le ministre du Travail Xavier Darcos, le 28 novembre 2009 à Aubervillers.

Xavier Darcos dément ce mercredi avoir été «recadré», après le retrait controversé de son site internet des listes des entreprises mal notées en matière de prévention du stress.

Le ministère a retiré la semaine dernière les listes «rouge» et «orange» des sociétés mal notées, ne laissant que la liste «verte» des bons élèves, après les critiques de plusieurs entreprises et syndicats.

«Je n’ai absolument pas été recadré, on ne me recadre pas», a affirmé Xavier Darcos, à la sortie d’une réunion du Conseil d’orientation sur les conditions de travail (COCT) qu’il a qualifiée d’«enthousiaste» et du premier bilan du plan d’urgence contre le stress au travail lancé début octobre.

La liste verte, en aucune manière un «label social»

«Nous republierons une photographie dans quelques semaines», a-t-il assuré, estimant que «la liste rouge sera de plus en plus courte parce que l’alerte a été chaude» pour les entreprises.

«Nous avons mis en oeuvre une méthode innovante dont notre culture latine n’est pas familière, mais qui a mis l’ensemble de acteurs en mouvement», a indiqué Xavier Darcos aux partenaires sociaux, en leur rappelant qu’il n’y avait «ni bonnet d’âne, ni félicitations du jury».

«Le positionnement en vert résulte d’informations factuelles données par les entreprises et ne constitue en aucune manière un label social», a souligné le ministre.

Expliquant que certaines sociétés n’avaient «pas eu ou pris le temps d’aborder ce sujet complexe», le ministre a dit vouloir leur accorder «le temps de retravailler sur ce sujet et de prendre rapidement les mesures nécessaires».

FO veut «des négociations par branche»

FO réclame l’ouverture de «négociations dans les branches» professionnelles pour lutter contre le stress, critiquant la méthode de Xavier Darcos.

Dans un communiqué, FO estime que «les réactions des entreprises du Medef et de ses réseaux marquent les limites de l’exercice».

Il faut aussi que «l’accord contre le harcèlement et la violence au travail en cours de négociation avec le patronat, prenne en compte les méthodes d’organisation et de management du travail comme causes potentielles», ajoute FO.

(Source AFP)

Les hommes gagnent plus que les femmes dès le début de carrière

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:16

Les hommes gagnent plus que les femmes dès le début de carrière

Et pourtant, elles sont globalement plus diplômées que la gent masculine… L’Insee publie une étude sur le sujet ce mercredi.

Cherchez l’erreur. Les jeunes femmes ont beau être plus formées que les hommes de leur âge, elles gagnent moins d’argent…  Dans sa dernière enquête publiée ce mercredi, l’Insee se penche sur les différences entre hommes et femmes en début de carrière.

Reprenons. Au cours des 25 dernières années, les femmes n’ont cessé de creuser l’écart avec les hommes en matière d’études. En 1984, 19% des garçons et 20% des filles (entrés dans la vie active depuis moins de six ans), avaient un diplôme de l’enseignement supérieur. En 2008, elles sont 51% contre 37% de garçons.

Parce que mieux formées, les filles accèdent plus facilement à des emplois qualifiés. En 2008, 48% des jeunes filles occupent une profession intermédiaire ou un emploi de cadre, contre 43 % des garçons.

Si l’on compare les taux de chômage

Elles sont également un peu plus protégées du risque de chômage que les garçons. Soit un taux de chômage de 14% pour les femmes entrant dans la vie active contre 16% pour les hommes. Mais, quand on place le curseur à niveau de diplôme égal, le taux de chômage des femmes reste souvent plus élevé… Elément d’explication de l’Insee: «les spécialités de formation qu’elles choisissent ne correspondent pas toujours aux besoins du marché du travail».

Elles ont aussi plus de chance d’être en situation de sous-emploi. «En 2008, 11 % des débutantes occupant un emploi souhaitent travailler davantage contre seulement 4 % des débutants…»

Si l’on compare les salaires

Autre constat: les femmes gagnent moins que leurs collègues hommes dès le début de carrière. L’écart est de 10% en comparant le salaire médian (la moitié des actifs gagne moins et que l’autre moitié gagne plus). Il s’élève à 1380 euros par mois (salaire net) pour les hommes et 1260 euros pour les femmes en 2008.

Et les écarts de salaire sont plus élevés encore aux deux extrémités des niveaux de diplôme (sans-diplôme et diplômés du supérieur long). «En moyenne entre 2003 et 2008, les hommes non diplômés gagnent en début de vie active 23 % de plus que les femmes de même niveau. Chez les diplômés du supérieur long, cet écart est de 21 %. Mais il se réduit à 7 % parmi les titulaires d’un diplôme de niveau bac + 2.»

Le temps partiel explique en partie ces différences de salaires, selon l’Insee. Une jeune femme sur cinq travaille à temps partiel, contre seulement un jeune homme sur quinze. Sauf que «chez les diplômés du supérieur, le temps partiel est peu fréquent et n’explique qu’une faible partie des écarts salariaux…»

Rappelons que tous âges confondus, l’écart de salaires en faveur des hommes est plus important : + 19 % tous emplois confondus, + 12 % à temps plein.

23 février, 2010

3ème réunion négo minis UDIMEC du 22 février 2010 à 15h00

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:47

3ème réunion négo minis UDIMEC du 22 février 2010 à 15h00 dans Actualité pdf Minis Udimec

12345...9
 

Barhama Kaolack |
Cgt Sagem DS |
Urbanisme - Aménagement - ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Dust of infinity and ink blood
| BLOG Trésor 38 CGT
| PLANETE ON-LINE