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18 février, 2010

NAO 2010 , Assemblée Générale mardi 23 février 2010

Classé dans : Actu. NAO — cgtcaterpillar @ 13:25

http://cgtcaterpillar.unblog.fr/files/2009/11/image1.jpg

Négociations Annuelles Obligatoires 2010

« Réponses insatisfaisantes, la direction botte en touche… »

 

Pour la Cgt, les réponses formulées par la direction suite aux revendications des organisations syndicales ne sont pas acceptables.

0,8% d’augmentation générale, dont 0% pour les cadres, représente 0,4% pour les années 2009 et 2010, ce qui n’augmente le pouvoir d’achat que du prix d’une baguette de pain !!!

Lors de l’appel de la Cgt du 16 février, 216 salariés étaient présents lors des assemblées générales de Grenoble et Echirolles (146 sur Grenoble et 70 sur Echirolles)

Nous avons mis au vote un débrayage d’une heure, renouvelable, validé par une large majorité des présents : 90 % ont répondu OUI.

Nous vous rappelons que les Négociations Annuelles Obligatoires appartiennent aux salariés et que nous n’obtiendrons pas davantage de la direction dans les salles de réunions sans un rapport de force conséquent.

Cela pour signifier, qu’en dépit des plaintes répétées de la direction, nous devons nous mobiliser parce que les sacrifices nous les avons tous suffisamment fait en 2009 et 2010, et qu’aujourd’hui, les efforts, c’est à la direction de les faire.

Nous appelons l’ensemble des salariés à réfléchir sur ce qu’il convient de mettre en place pour faire céder la direction sur ses positions et donner un signe significatif d’apaisement dans cette entreprise en lien avec une revalorisation des salaires.

Nous appelons les cadres, les techniciens et les ouvriers à prendre leur courage et à se mobiliser fortement mardi 23 février pour lancer un message fort à la direction tant sur les conditions de travail, que sur les rémunérations. Nous statuerons sur le mode et la continuité de l’action.

Nous appelons aussi les autres organisations syndicales à nous rejoindre pour construire le rapport de force nécessaire et faire aboutir les revendications des salariés.

RAPPEL : la prochaine et dernière réunion de négociations sur les salaires avec la direction se tiendra le jeudi 18 février 2010.

 

Assemblée Générale mardi 23 février 2010

Grenoble - 10h00 équipe jour, 15h00 équipe soir,

22h45 équipe nuit

Echirolles – 10h00 équipe jour, 15h00 équipe soir

 

Caterpillar, un an après

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 13:15

 par La Rédaction du DL | le 17/02/10 à 05h55

 Caterpillar, un an après dans Actualité

Le 9 janvier 2009, Caterpillar, leader mondial de la construction d’engins de chantier, annonçait la suppression de 600 postes sur les sites de Grenoble et Échirolles.

Une annonce qui a provoqué un emballement médiatique, sur fond de crise financière et de licenciements à tour de bras. Clairoix avait ses Conti’, Grenoble ses Cater’. Les mois ont passé et le bras de fer se musclait de jour en jour, prenant une ampleur nationale et même internationale, entre manifs et actions coup de poing, allant jusqu’à la séquestration de quatre dirigeants. De l’autre côté de l’Atlantique, au siège de l’entreprise, on ne comprend pas ce qui se passe. Mais rien ni personne n’empêchera le départ, involontaire pour la majorité d’entre eux, de 600 personnes.

Un an après, comment se porte Caterpillar France ? Et que sont devenus les 600 licenciés ?

Il reste 2 000 salariés, sur les deux sites, qui s’appliquent à rendre l’entreprise plus « compétitive » qu’elle ne l’est, comme l’explique Nicolas Polutnik, président de Caterpillar France SAS qui n’a pas envie de revenir sur un conflit qui a terni l’image d’une « formidable entreprise » à laquelle il se dit « viscéralement attaché ». Il  dans Actualité se tourne vers l’avenir : « Même si 2009 a été très difficile économiquement, nous avons continué à travailler et nous gardons la même stratégie : la qualité de nos produits et la vélocité de nos procédés. Nous venons d’inaugurer le centre de distribution interne, nous avons un nouveau tracteur qui allie l’hydraulique et l’électronique. » Trente machines ont été expédiées et donnent déjà satisfaction. « Nos engins de génie civil construisent, ils ne détruisent pas. En ce moment, ils sont très utiles en Haïti. »

Le carnet de commandes noircit à nouveau ses pages

2010 s’annonce bien meilleure que 2009. Le carnet de commandes noircit à nouveau ses pages. « Nous avons encore un peu de chômage dans tous les secteurs d’activité à raison de trois à quatre jours par mois. »

En terme d’investissement, Caterpillar poursuit son programme de modernisation et s’apprête à recevoir une nouvelle machine avec un énorme bras articulé, d’une valeur de 5M€. En atteste le trou béant au milieu de l’usine de Grenoble.

« Nous venons de lancer une enquête d’opinion dans laquelle les salariés répondent à 60 questions, pour améliorer les conditions de travail », poursuit le président de Caterpillar France SAS.

Désormais, les salariés doivent pointer à l’usine. Une fois à l’entrée, une fois à son poste, deux fois à la pause déjeuner qui dure trente minutes et une fois à la sortie. Une sonnerie « alerte » les salariés de la pause qui dure six minutes. Ce qui fait dire à Pierre Picarreta, syndicaliste CGT, figure du conflit, en ce moment en négociation pour la revalorisation des salaires, que « les salariés mangent avec une horloge dans le ventre ! Ça donne une drôle d’ambiance ! »

Les 600 licenciés ont à leur disposition la Plateforme Emploi à Meylan (financée par l’entreprise) jusqu’en décembre 2010 pour retrouver un emploi (voir les chiffres ci-dessus) : « On a trouvé des solutions pour 303 personnes, ce n’est pas si mal compte tenu de la situation économique actuelle », commente Jean-Charles Martin, directeur de BPI, « ceux qui s’en sortent le mieux sont ceux qui sont arrivés à sortir de leur position de victime ».

17 février, 2010

Caterpillar, une gestion au buldozer

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:11

Caterpillar, une gestion au buldozer

Caterpillar, une gestion au buldozer dans Actualité arton65-c67c5

2ème réunion négo minis UDIMEC du 15 février 2010 à 15h00

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:03

2ème réunion négo minis UDIMEC du 15 février 2010 à 15h00 dans Actualité pdf Minis UDIMEC

16 février, 2010

Un sommet qui reporte le social à plus tard

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:12

Sommet social

La réforme des retraites sera examinée en septembre. Le sort des chômeurs en fin de droits, des salariés victimes de la crise et des fonctionnaires est renvoyé après des élections qui s’annoncent délicates pour l’UMP.

Il n’y aura pas de passage en force en juillet. Mais un projet de loi sera présenté en… septembre. C’est sur la foi de ces deux petits mois que le président de la République a juré, la main sur le coeur, qu’il prendra « le temps qu’il faut » pour la réforme des retraites. Ce calendrier était particulièrement attendu, hier, à l’occasion du « sommet social » qui a réuni Nicolas Sarkozy, les cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) et trois organisations patronales (Medef, CGPME, UPA). Mais, comme pour le reste des sujets abordés, il n’a guère réservé de surprise. À part Laurence Parisot, présidente du Medef, qui a parlé d’un « excellent climat », les syndicats n’ont « pas grand-chose à dire de cette réunion », comme l’a précisé François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.

Les syndicats, réunis hier, se méfient

Des retraites, il n’a donc été question, en surface, que du processus de « concertation » qui débutera mi-avril avec la remise du rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR). Puis, promet le président, des discussions auront lieu « jusqu’en août s’il le faut », pour un projet « présenté au Parlement et voté en septembre », a précisé Raymond Soubie, son conseiller social.

« Ça va aller relativement vite », a commenté Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, preuve pour lui « que les salariés doivent prendre la parole sur ce sujet », donc se mobiliser pour « conforter le système par répartition et maintenir le droit au départ à 60 ans ». Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a aussi considéré le délai « trop court » et réclamé un débat sur les financements qui permettraient de préserver la retraite à 60 ans et de ne pas réduire les droits des fonctionnaires. Jacques Voisin, président de la CFTC, a quant à lui critiqué un débat qui reste enfermé dans les « paramètres du relèvement de l’âge ou de la durée de cotisation ». Les syndicats, qui se sont réunis hier soir pour analyser la situation, se méfient. Avec raison. Car le chef de l’État ne laisse planer aucun doute sur le sens de la réforme qu’il prépare. Appelant les chiffres à la rescousse, comme le fait que « sur 10 retraites que nous versons, il y en a une qui n’est pas financée », il évoque à demi-mot la perspective de nouveaux sacrifices pour les salariés. « Les consensus sont plus difficiles à obtenir dans des situations budgétaires tendues », lâche-t-il, ajoutant : « Que nul ne doute que, le moment venu, je prendrai mes responsabilités. »

Le gouvernement choisit de laisser passer l’orage

Concernant les autres sujets sur la table, le chef de l’État renvoie tout à plus tard. Les sondages montrent une UMP à la peine pour les élections régionales. Le gouvernement choisit donc de laisser passer l’orage. Alors que les syndicats alertent sur une situation de l’emploi qui se dégrade et sur une « sortie de crise » plus qu’hypothétique, le bilan des mesures prises depuis un an (chômage partiel, contrat de transition professionnelle, etc.) fera l’objet d’une réunion en avril. Sur le problème des chômeurs en fin de droits, situation pourtant jugée urgente par les syndicats, il renvoie à l’ouverture d’une concertation entre l’État, l’Unedic et les « partenaires sociaux ». Nicolas Sarkozy a précisé qu’il ne souhaite pas créer une « nouvelle allocation d’assistance » et confirmé la voie « des droits et des devoirs », en clair, soit l’acceptation d’un emploi dans les métiers en tension (bâtiment, etc.) au mépris souvent de la qualification et des souhaits des demandeurs, soit une formation, mais « avec des contreparties ». Seule embellie temporaire : il a accepté de reconduire, pour 2010, l’allocation équivalent retraite, « qui permet de toucher 1 000 euros au lieu de 450 », a précisé Jean-Claude Mailly. Mais pas de réponse à la demande de la CGT d’étudier sa pérennisation. Il enjoint aussi les syndicats et le patronat à reprendre deux négociations qui ont échoué : celle sur le partage de la valeur ajoutée, que Laurence Parisot s’est montrée prête à rouvrir, et celle sur l’extension aux entreprises de moins de 10 salariés d’une mesure d’audience sur la représentativité syndicale.

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