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3 mars, 2010

Le rapport Fillon sur le bien-être et l’efficacité au travail

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:18

Le rapport Fillon sur le bien-être et l'efficacité au travail dans Actualité pdf le rapport Fillon

La CGT accuse la direction de Goodyear d’organiser la mort lente du site d’Amiens

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:12

Les salariés français de Goodyear, où 817 postes sont menacés à l’usine d’Amiens-Nord (sur 1 400), refusent de se battre pour des primes de licenciement. Leur but est de conserver leur emploi et cela passe, selon eux, par la désignation d’un nouveau patron afin que cesse la gestion actuelle qui leur fait redouter la faillite de l’entreprise.

Les mouvements de protestation des employés de Goodyear s'étaient radicalisés au mois de juin.

Le comité central d’entreprise (CCE) de Goodyear Dunlop Tires France (GDTF) et la CGT d’Amiens-Nord ont chargé leur avocat, Fiodor Rilov, d’assigner en référé devant le tribunal de commerce de Nanterre, le 30 mars, GDTF, sa maison mère Goodyear Dunlop Tires Operation, installée au Luxembourg – elle chapeaute les activités en Europe – et le groupe américain Goodyear Tire and Rubber Company (GTRC), pour que soit désigné un administrateur provisoire pour GDTF.

Cette démarche rare peut sembler osée. Mais pour le CCE et la CGT, les directions des sociétés luxembourgeoise et américaine mettent en oeuvre « une désorganisation délibérée de la filiale française ». A Amiens-Nord, « une large partie de la production a été transférée vers des pays à bas coûts et à faible réglementation sociale », indique Mickaël Wamen, délégué CGT et élu au CCE. L’activité pneus de voiture de tourisme est tombée en un an « à 6 000 pneus par jour contre 24 000 en 2001 et 2002″. Cette production fait l’objet d’un plan de restructuration, annoncé dès 2007, visant 817 postes sur 1 400.

« Démantèlement occulte »

Ce plan a été suspendu plusieurs fois par les tribunaux et il n’est toujours pas appliqué. Si ce n’est par « ce démantèlement occulte », selon M. Rilov, qui aurait été décidé hors de France. Cette stratégie se lit, ajoute-t-il, dans la « décision, à l’évidence prise par les sociétés luxembourgeoise et américaine, de laisser péricliter l’outil industriel ». Aucun investissement d’envergure n’a été réalisé depuis 2004. De même, l’ensemble des moyens financiers de GDTF proviendrait de la société luxembourgeoise GDTO, son unique client.

M. Wamen se dit inquiet : « Nos experts estiment que si cela continue, nous ne sommes pas à l’abri de la faillite. »« Nous avons un directeur général, un conseil d’administration, des fonds propres, un comité exécutif qui prend les décisions », indique une porte-parole. GDTF réfute l’existence d’un tel risque et conteste l’absence de marge de manoeuvre en France :

M. Wamen s’interroge sur la cession de l’activité pneus agricoles d’Amiens-Nord, qui concerne près de 600 salariés. En septembre 2009, l’américain Titan a rendu publique une lettre d’intention pour son rachat, avant de visiter le site en novembre. « Depuis, pas de nouvelles », s’inquiète-t-il. La porte-parole de GDTF répond qu’elle n’a « aucune information aujourd’hui ». Et que « si Titan n’est pas le repreneur, nous en chercherons un autre et pendant ce temps, l’activité agraire restera dans le giron de Goodyear. »

Mais des investissements sont nécessaires que le groupe ne veut pas engager. Un rapport d’expertise du cabinet Secafi avait montré, en août 2009, que cette activité ne serait pas viable sans repreneur ni investissement. « Nous allons devant le juge pour obtenir des informations et savoir si ce risque de faillite existe ou pas, conclut M. Wamen. Et dans tous les cas pour qu’un administrateur provisoire reprenne les choses en main dans l’intérêt de l’entreprise et de salariés, qui ont envie de travailler. »

Prud’hommes Va-t-on supprimer les élections prud’homales ?

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:05

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Mercredi 3 mars 2010

Chargé d’une mission de réflexion sur la « désignation des conseillers prud’hommes » par le ministère du Travail, Jacky RICHARD vient de présenter un rapport d’étape devant le Conseil supérieur de la prud’homie.

Dans le rapport d’étape, l’élection au suffrage universel par les salariés et les employeurs n’est plus qu’une option parmi d’autres, allant d’un collège de « grands électeurs » à une désignation par les pouvoirs publics sur propositions par les organisations syndicales en fonction de leur représentativité.

La CGT tient à réaffirmer son attachement à l’élection des conseillers prud’hommes au suffrage universel direct.

Cette élection est constitutive de la juridiction prud’homale, composée de magistrats non professionnels, ayant une profonde connaissance du monde du travail et tenant leur légitimité de leur mode de désignation.

La contestation de cette spécificité arrive à un moment où le gouvernement remet en cause la conciliation prud’homale et la procédure elle-même, actuellement orale et sans frais.

La question posée est bien celle de l’existence d’une juridiction du travail, réellement accessible aux salariés et en capacité de réparer efficacement et rapidement les violations du droit du travail.

La CGT a présenté de nombreuses propositions pour lutter contre une abstention effectivement préoccupante : un scrutin simplifié, se déroulant dans des bureaux de vote situés au plus près des lieux de travail, un véritable investissement des pouvoirs publics, évitant les multiples erreurs matérielles, une campagne médiatique ouverte aux organisations syndicales.

Elle est déterminée à en assurer la prise en compte.

Montreuil, le 3 mars 2010

 

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