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21 avril, 2010

Panorama de Presse CGT

Classé dans : Panorama Presse CGT — cgtcaterpillar @ 20:19

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Panorama de Presse CGT dans Panorama Presse CGT pdf Panorama de Presse CGT du 21 04 2010

Le petit livre des retraites A l’usage de ceux qui veulent les défendre

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:15

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Le petit livre des retraites 
Mercredi 21 avril 2010

Par Jean-Christophe Le Duigou et Pierre-Yves Chanu

Un livre grand public qui apporte des informations, des analyses et des propositions pour que chaque citoyen comprenne les enjeux du débat sur la réforme des retraites et analyse les propositions qui sont faites.

Comment bénéficier d’une retraite décente avec quarante ans de cotisation quand on entre sur le marché du travail plus tard, quand les parcours professionnels sont de plus en plus chaotiques et que dès 47 ans (déjà la fin de carrière ?) le taux d’emploi baisse ?  

Pour assurer la pérennité de notre système de retraite doit-on reculer très rapidement l’âge ouvrant le droit au départ en retraite ?

Prôner la mise sur pied d’un régime unique par points ?

Ou s’inspirer des « comptes notionnels » ?

Cet ouvrage s’ouvre sur un diagnostic de la situation actuelle du système des retraites, il compare ensuite ce qui est fait dans les autres pays, revient sur les réformes successives, et élabore de nouvelles propositions pour la défense d’un système par répartition, la meilleure garantie qui soit pour avoir demain, à l’horizon de trente, quarante ans, une retraite convenable fondée sur la solidarité intergénérationnelle.

Il s’interroge sur la situation de l’emploi, les difficultés rencontrées par les systèmes de retraite à prendre en compte la précarité, les temps de formation, les parcours professionnels heurtés, la pénibilité des tâches.

La pérennité de notre système de retraite est un enjeu de société, plus que jamais lié aux défis de l’emploi, de la lutte contre les précarités et les inégalités.

Se doter de nouveaux outils de coordination des régimes est possible en créant un socle de droits de haut niveau commun pour toutes les catégories de la population.

La question du financement de la retraite par répartition n’est pas insurmontable, à condition de donner toute sa priorité au plein emploi et de mettre à contribution les revenus financiers.

-  Jean-Christophe LE DUIGOU est membre de la Commission économique de la Nation.

- Pierre-Yves CHANU est vice-président de l’ACOSS (Agence centrale des organismes de sécurité sociale).
Ils sont tous les deux les représentants de la CGT au Conseil d’orientation des retraites (COR).

En librairie le 30 avril 2010. Publié par les Éditions de L’Atelier 10€- 160 p.

Discrimination raciale: Renault doit payer 249.900 euros à un ex-cadre

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:23

Liberation.fr

Mercredi 21 Avril 2010

Pour avoir discriminé un cadre, Boubakar Soumaré, Renault devra lui verser 249.900 euros de dommages et intérêts. La sentence est tombée vendredi dernier. La cour d’appel de Versailles a condamné l’entreprise Renault pour discrimination raciale.

Engagé en août 1970 par la Régie nationale des usines Renault comme cadre stagiaire, Boubakar Soumaré avait obtenu un contrat à durée indéterminée en janvier 1971, selon le Mrap. D’après Fayçal Megherbi, conseiller juridique de l’association, le salarié avait constaté une stagnation dans l’évolution de sa carrière dès la sixième année.

«Performance individuelle insuffisante»

Il avait porté l’affaire en 2003 devant le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt au moment de prendre sa pré-retraite. Débouté deux ans plus tard, l’ancien salarié avait alors fait appel de cette décision. «C’est une première dans les annales. Jamais encore une entreprise n’avait été condamnée pour discrimination d’un cadre», remarque le conseiller juridique du MRAP, qui salue l’arrêt rendu par la cour d’appel de Versailles.

Selon un porte-parole de la direction de Renault, Boubakar Soumaré a occupé cinq postes différents entre 1971 et 1998, notamment comme chargé d’études ou chef de projet. D’après le porte-parole, qui réfute les accusations d’ordre racial, la faible évolution de salaire de cet employé au cour de sa carrière s’explique par une «performance individuelle insuffisante.»

Le constructeur automobile devra également verser 3000 euros de dommages et intérêts à la CGT-Métallurgie, à l’UG des ingénieurs, cadres et techniciens CGT, ainsi qu’au Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (Mrap), selon une source judiciaire.

«La cour de Versailles a ordonné une expertise qui a révélé de vraies différences de salaires entre le plaignant et d’autres salariés titulaires de diplômes équivalents, remarque Nadège Magnon, avocate du MRAP dans cette affaire, et elle a constaté que l’entreprise Renault n’avait aucune justification ojective pour cette différence de traitement.»

Chez PSA, on se croyait en sécurité

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:19

Humanité du 21 avril 2010

Les salariés du site PSA de Melun-Sénart (Seine-et-Marne) ont crié hier leur colère devant le siège du groupe, où se tenait le CCE sur la fermeture de l’établissement

« En deux lignes la semaine dernière, PSA a balayé trente ans d’efforts des salariés », commente, écoeuré, Patrick Champagnac, délégué CFDT, à propos de la fermeture du site de Melun- Sénart, confirmée mardi dernier par le groupe. Hier, une centaine de salariés de ce site de pièces de rechange, soutenus par des dizaines de collègues des usines Peugeot ou Citroën d’Île-de-France, sont venus crier leur colère sous les fenêtres du siège du groupe, avenue de la Grande-Armée à Paris. Tandis qu’à l’intérieur, au cours d’une réunion extraordinaire du comité central d’entreprise, la direction devait présenter officiellement son projet de fermeture.

400 SALARIÉS SUR LE CARREAU

Le plan est connu : PSA veut regrouper sa logistique des pièces de rechange sur son site de Vesoul en Haute-Saône, et fermer Melun, jetant sur le carreau les 400 caristes et préparateurs de commandes qui y travaillent et créant seulement 100 nouveaux emplois à Vesoul. « Pas besoin d’avoir fait Maths sup pour voir que ça ne fait pas le compte », lance au micro Michel Bourdon, représentant CGT au CCE. « L’unique raison de ce plan, c’est la rentabilité financière, c’est de faire faire le même travail par moins de salariés. » « Pas question de se laisser enterrer vivants, il va falloir se battre », appuie Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT.

« LE RECLASSEMENT ? DE LA FUMISTERIE. »

Si PSA claironne qu’il n’y aura pas de licenciements et que les 400 salariés seront reclassés, les intéressés ne sont pas dupes : « D’un côté, la direction nous parle de mobilité, mais de l’autre, elle dit que tous ses sites sont en sureffectif et elle prépare six mille suppressions d’emplois par départs non remplacés », souligne Younès Mekideche, délégué CGT à Melun. « Le reclassement ? C’est de la fumisterie. Il y a déjà eu deux plans de mobilité. Donc ceux qui sont encore là, c’est qu’ils ne peuvent pas partir, parce qu’il y a la maison à payer ou parce que le conjoint perdrait son emploi », renchérit Patrick Champagnac (CFDT).

Houria, cinquante-trois ans, préparatrice de commandes, dit qu’elle et ses collègues sont « fous de rage ». « Avant j’étais intérimaire. Le jour où j’ai signé mon CDI chez PSA, c’était un des plus beaux jours de ma vie. On croyait qu’on était en sécurité dans cette entreprise, on a pris des crédits pour la maison et maintenant, on va se retrouver au chômage. À nos âges, on ne retrouvera rien. » L’an dernier, deux cents collègues sont partis « au volontariat  ». « Soi-disant ils avaient un projet personnel comme une création d’entreprise ou un emploi ailleurs, mais les papiers étaient bidon », raconte une salariée. « Ils ont été attirés par la prime de 20 000 ou 30 000 euros, et maintenant ils regrettent, ils sont dans la galère  ! » Un cariste de trente-sept ans tient à dire qu’il n’achètera plus jamais de voiture Peugeot : « Je ne vais pas faire le bonheur d’une entreprise qui fait mon malheur ! Cette fermeture est prévue depuis longtemps, on parlait déjà de regroupement avec Vesoul quand je suis arrivé en 1994. Mais là, PSA a profité de la crise pour passer à l’acte. »

FANNY DOUMAYROU

 

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