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27 octobre, 2010

TOUS ENSEMBLE ON CONTINUE !

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:06

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TOUS ENSEMBLE ON CONTINUE !

 

Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.

L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales de l’Isère conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.

Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.

Les organisations syndicales de l’Isère appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations  dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.

Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.

Les organisations syndicales de l’Isère appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état.

Les organisations syndicales de l’Isère confirment que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.

Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d’une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, les organisations syndicales de l’Isère décident de continuer et d’élargir la mobilisation.

Elles décident de deux nouvelles journées de mobilisation :

GRANDES MANIFESTATIONS UNITAIRES

JEUDI 28 OCTOBRE et SAMEDI 6 NOVEMBRE

*          10h et 14H30 crs J. Jaurès à GRENOBLE

*          10h parking Diederichs à BOURGOIN

*          10h gare Sncf à LA TOUR DU PIN

*          10h place de la République à ROUSSILLON

*          14h30 champ de Mars à VIENNE

FO et Solidaires, non signataires de ce tract commun, appellent aux deux journées de mobilisation.

Retraites Non, tout n’est pas joué !

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:49

luttes.bmp   Déclaration de la Cgt

      25 octobre 2010

 

Retraites

Non, tout n’est pas joué !

Contrairement à ce que le gouvernement souhaiterait faire croire, la loi de réforme des retraites n’est pas encore « bouclée ».

Adopté au Sénat vendredi à l’issu du coup de force du « vote bloqué », le texte doit encore passer devant la Commission Mixte Paritaire (composée de 7 députés et 7 sénateurs) qui en finalisera la rédaction et la soumettra aux votes des deux assemblées, ce qui devrait avoir lieu le jeudi 28 octobre.

Mais le recours devant le Conseil Constitutionnel, qui devrait être introduit par les élus de Gauche immédiatement après le vote des assemblées, suspendrait la promulgation jusqu’aux alentours du 15 novembre. Car le Président de la République ne pourra promulguer la loi que si le texte est validé par le Conseil.

Il doit donc attendre l’examen et la décision du Conseil Constitutionnel, et sous réserve qu’aucune censure, partielle ou totale ne soit apportée au texte, ce qui obligerait à la réécriture de la loi.

Au delà de ce processus, il restera à formaliser et publier les décrets d’application de la loi. Rappelons-nous que pour sortir de la crise suscitée par la loi pourtant promulguée sur le CPE, les décrets d’application n’avaient pas été pris.

Le Gouvernement ne peut donc s’abriter derrière le vote du Parlement, pour clore le débat sur les retraites et dissuader les opposants à cette réforme de manifester les 28 octobre et 6 novembre.

Les délégués syndicaux payés en moyenne 10 % de moins que les autres salariés

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:10

Économie 27/10/2010 à 12h50

Manifestation à Nice le 21 octobre

Manifestation à Nice le 21 octobre (REUTERS/Eric Gaillard)

Dans les entreprises, les délégués syndicaux sont payés environ 10% de moins que les salariés qu’ils représentent, relève l’étude d’un économiste français, pour qui cette situation résulte d’une discrimination de la part de l’employeur, notamment envers les délégués CGT.

Plus précisément, l’écart est en moyenne entre 8 et 11% de moins, à âge égal, expérience égale, diplôme égal et sexe égal, insiste Thomas Breda, doctorant à l’Ecole d’économie de Paris.

Théoriquement, ajoute-t-il, «l’employeur peut soit essayer d’acheter la paix sociale, en accordant aux délégués syndicaux des avantages en échange de revendications moins fortes, soit il peut décider de les discriminer pour dissuader toute action syndicale».

Selon son étude, révélée par les Echos, c’est la deuxième solution qui l’emporte. «Les employeurs les payent moins volontairement parce qu’ils y trouvent un intérêt», estime Thomas Breda, qui a mené son observation sur les trois gros syndicats (CGT, CFDT, FO), par manque de données sur les plus petits.

Des écarts qui interviennent cinq ans après

L’auteur démonte notamment l’idée que les délégués sont moins payés parce qu’ils sont moins bons et moins productifs. «S’ils étaient moins bons, les écarts de salaire devraient se voir dès qu’ils deviennent délégués». Or, il constate que ces écarts interviennent environ cinq ans après être devenu délégué, par le biais d’absence de promotion ou d’augmentation de salaires.

De même il réfute l’idée que les employeurs défavoriseraient (même si c’est illégal) les délégués syndicaux au prétexte qu’ils travaillent moins car ils disposent de décharge de travail pour activité syndicale.

Selon lui, les délégués CGT, syndicat perçu comme le plus combatif, gagnent en moyenne 20% de moins que leur collègues non syndiqués, tandis que les délégués CFDT sont payés 10% de moins. Les délégués de Force ouvrière (FO) ne sont pas moins payés, selon son étude.

(Source AFP)

Les syndicats espèrent entretenir la flamme sur les retraites

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:01

Les syndicats espèrent entretenir la flamme sur les retraites dans Actualité lemondefr_pet

Les dépêches

par Laure Bretton

PARIS (Reuters) – Refusant de baisser les bras face à une réforme « inacceptable », les syndicats assurent que la mobilisation sera au rendez-vous jeudi contre la réforme des retraites, même si les vacances et le vote de la loi au Parlement devraient peser sur la densité des cortèges.

Pas question pour les centrales de parler de baroud d’honneur pour cette septième journée d’action, après les manifestations qui ont réuni selon les syndicats jusqu’à 3,5 millions de personnes dans les rues au fil de l’automne.

Loin d’être symboliques, plusieurs signaux montrent cependant que l’ambition a été revue à la baisse: il n’y aura, par exemple, qu’un seul parcours, contre deux les fois précédentes, pour le cortège parisien, qui a été nettement raccourci, entre les places de la République et Saint-Augustin.

Un tracé synonyme, selon Force ouvrière, d’une « mobilisation plus militante et rituelle que générale ».

« C’est compliqué de raidir les choses après sept jours de grève. L’atterrissage était un peu prévisible », analyse René Valladon, le secrétaire confédéral de FO, qui ne fait pas partie formellement de l’intersyndicale mais qui a pris part à toutes les actions depuis le printemps.

Le leader de la CGT, Bernard Thibault, explique jeudi dans Libération que l’ »objectif n’est pas de battre des records » tout en tablant sur « un bon niveau de mobilisation, qui montrera que le niveau de la révolte n’a pas diminué ».

L’intersyndicale doit se retrouver le 4 novembre pour faire le point sur la suite du mouvement. Une autre journée de mobilisation a d’ores et déjà été décrétée, samedi 6 novembre, pour permettre aux salariés du privé de se faire entendre.

Au gré de la reprise du travail dans plusieurs secteurs en pointe de la contestation comme les raffineries, les dirigeants syndicaux ont pris soin depuis le début de la semaine d’évoquer des « nouvelles formes » de contestation à venir, sans précision.

DES FISSURES DANS L’INTERSYNDICALE?

« On a déclenché dans le pays un débat sur la situation économique et sociale qui ne faiblira pas et qui aura des suites importantes », juge ainsi Bernadette Groison, la secrétaire générale de la FSU, principale fédération de fonctionnaires.

Avant cela, « tant que la loi n’est pas promulguée, on peut continuer à faire pression. Il faut tout faire pour éviter que ce texte sorte », a-t-elle déclaré à Reuters.

Pour les dirigeants de la majorité, Premier ministre en tête, la contestation n’a plus lieu d’être puisque la phase de la « démocratie parlementaire » est terminée.

« Le plus facile, dans une mobilisation sociale, c’est de la lancer. En sortir, c’est une autre affaire », reconnaît en écho un syndicaliste.

Le front intersyndical, jusqu’alors uni, pourrait en outre pâtir des dernières propositions du dirigeant de la CFDT.

Le secrétaire général de ce syndicat, François Chérèque, a réclamé lundi l’ouverture de négociations sur l’emploi des jeunes et des seniors, une perche opportunément saisie par le gouvernement et le patronat pour tourner la page des retraites.

Impossible de prendre cette éventuelle négociation sur l’emploi pour solder six mois de montée en puissance contre la réforme des retraites, préviennent les autres centrales.

« Aucun troc n’est possible. On ne sort pas de ce conflit sans traiter la question des retraites », lance Bernadette Groison, à l’unisson avec FO qui refuse tout « bonneteau social ».

Pour le syndicat de Jean-Claude Mailly, la proposition de François Chérèque était même « à la limite de la décence ».

« Qu’il cherche un autre sujet pour rebondir est une chose mais il y a un minimum de délai à respecter avant de dire aux salariés qu’on a incité à faire grève: ‘terminé, on passe à autre chose’ », dit René Valladon.

Sans se prononcer sur le fond de la proposition de François Chérèque, Bernard Thibault prévient la majorité: « Si certains pensent qu’il suffit de photos autour d’une table pour tourner la page, ils se trompent lourdement ».

Bernard Thibault dénonce des policiers « camouflés » dans les manifestations

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:40

Bernard Thibault dénonce des policiers

LEMONDE.FR avec AFP | 27.10.10 | 07h57  •  Mis à jour le 27.10.10 | 08h00 

1408726_3_d6a6_on-a-vu-des-policiers-avec-des-badges-cgt dans Actualité

Reuters/ROBERT PRATTA

« On a vu des policiers avec des badges CGT repérés par les nôtres, qui se réfugient dans un hall d’immeuble, et finissent par se faire exfiltrer par des CRS », a dit Bernard Thibault.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, dénonce mercredi dans Libération « la présence de policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux » et l’action de « manipulateurs » qui « poussent au crime » dans les manifestations contre la réforme des retraites.

Cette présence, « à Lyon et à Paris, ne fait aucun doute », selon le leader syndical, qui assure qu’« on a vu des policiers avec des badges CGT repérés par les nôtres, qui se réfugient dans un hall d’immeuble, et finissent par se faire exfiltrer par des CRS ».

« DES MANIPULATEURS QUI POUSSENT AU CRIME »

« Des manipulateurs s’infiltrent et poussent au crime dans des piquets de grèves, des manifestations, des occupations de ronds-points, violentent les situations en fin de manifs pour avoir des images chocs pour la télé et créer un climat de tension », ajoute M. Thibault. Selon lui, « quand on en vient à ce genre de procédés, c’est que l’on ne [se]sent pas très fort de l’autre côté », a-t-il conclu.

Les propos de Bernard Thibault rejoignent les accusations du président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait dénoncé dimanche la « présence dans les cortèges de personnes infiltrées qui jettent des pierres, brisent des vitrines et ensuite sortent des brassards de police ». Le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, a jugé mardi « inadmissibles » les propos de M. Mélenchon, tout en décidant, selon un syndicat policier, de ne pas porter plainte.

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