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13 décembre, 2010

HOLD UP DE LA DIRECTION SUR LES ELECTIONS PROFESSIONNELLES 2010

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 17:47

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HOLD UP DE LA DIRECTION SUR LES ELECTIONS

PROFESSIONNELLES 2010

 

Grenoble, le 13 décembre 2010

 

Vendredi 10 décembre 2010, lors de la réunion extraordinaire du Comité d’Entreprise, les salarié-es de l’entreprise ont été les victimes d’une véritable arnaque à la démocratie. En effet, contre toute attente, la direction de CFSAS représentée par Mme Wouters, et le représentant du 3° collège, M Escoffier, ont reconduit le secrétaire du comité d’Entreprise sortant, M Gamez, dans son mandat pour les quatre prochaines années.

Si l’on s’était habitué à voir le représentant du 3° collège à prendre partie pour le syndicat Force Ouvrière, c’est néanmoins une première en ce qui concerne un représentant de la direction.

En préambule de l’élection du secrétaire du comité d’entreprise, la CGT a fait une déclaration prônant l’ouverture et la négociation pour un partage équitable des postes du bureau du comité d’Entreprise entre les organisations CGT et FO, tout en revendiquant le poste de secrétaire de CE, poste légitime en tant que première organisation représentative au Comité d’Entreprise (1).

Cette solution a été très clairement refusée par FO et le représentant du 3° collège, préférant  passer outre le débat et la négociation. Car bien évidemment, ils étaient tous de connivence et avaient établi, de longue date, une stratégie commune, DRH comprise.

 De ce fait, il était clair que le candidat légitime de la CGT (Nicolas BENOIT) n’aurait pas pu passer en cas d’égalité de voix, nous avons donc fait le choix de présenter le candidat le plus âgé afin de garantir le respect de la démocratie, c’est-à-dire un secrétaire de Comité d’Entreprise CGT.

 La surprise est venue de la Direction avec le vote de la directrice des ressources humaines, Mme Wouters, qui a pris la décision de prendre position pour le candidat FO, faisant basculer le poste de secrétaire en faveur de M Gamez.

 C’est le vote anti-CGT de la direction pour contribuer au maintien d’un syndicat maison, qui n’a en rien contribué à garantir les intérêts des salarié-es ces dernières années, même s’il parvient encore à faire illusion. On comprend davantage le sens du message donné par la Direction avec le courrier électronique envoyé la veille du premier tour des élections.

Les masques sont tombés ! En l’absence de toute neutralité, Mme Wouters, ne se gêne pas de prendre part à l’élection du trésorier, du trésorier adjoint, du secrétaire adjoint, offrant sur un plateau deux postes d’importance à l’organisation Force Ouvrière. Et ce, en foulant aux pieds, avec mépris, le résultat des votes des salariés.

Voilà le mode de dialogue social que souhaite mettre en place la Direction dans cette entreprise. Cela laisse à réfléchir sur les sujets à venir, tant sur les négociations salariales que sur les conditions de travail issues de la transformation de l’entreprise.

Malgré toutes les irrégularités liées aux élections professionnelles et à l’élection des membres du bureau du comité d’entreprise, la CGT, afin de préserver les intérêts des salarié-es et pour ne pas pénaliser les familles et leurs enfants, ne contestera pas ce vote interne ; nous laisserons les salarié-es seuls juges des manœuvres et des collusions d’intérêts entre la direction, le syndicat FO et le troisième collège.

Par contre, nous prenons l’engagement ferme de continuer notre travail de proximité avec les salarié-es pour garantir l’application du droit du travail et la reconnaissance de notre travail par l’amélioration des conditions de travail, des salaires et des acquis sociaux. Ceci avec l’honnêteté qui caractérise vos élu-es CGT. Rassemblons nos forces, soyons solidaires et nos efforts paieront. Nous avons besoin de vous pour faire bouger les lignes.

 

(1) S’agissant de la déclaration de la CGT (voir panneau d’affichage) en réunion extraordinaire du comité d’entreprise, outre le partage des postes dans le bureau et la revendication du poste de secrétaire, nous proposions également de construire un budget en commun entre les trois collèges et d’ouvrir les commissions et les vice-présidences de commission à toutes les organisations syndicales afin  de faire respecter les résultats des urnes et d’impulser une nouvelle politique sociale d’entreprise.

Retraites : le fardeau est toujours là

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:39

Retraites : le fardeau est toujours là dans Actualité lemondefr_pet

LE MONDE ECONOMIE | 13.12.10 | 14h59

La loi de réforme des retraites du 9 novembre 2010 porte progressivement l’âge de liquidation de la pension à 62 ans pour un certain nombre de régimes de Sécurité sociale, dont le régime général des salariés. En même temps, l’âge de départ à la retraite sans prise en compte des trimestres de cotisation dans le calcul des pensions est porté peu à peu de 65 à 67 ans.

De plus, tous les âges de référence de calcul de pensions de la fonction publique font l’objet d’un relèvement de deux ans. Ces mesures ont pour objet, selon les motifs du projet de loi, « l’augmentation de la durée d’activité pour tous les assurés ».

Une telle approche repose sur le double postulat que les salariés décident seuls du moment de leur départ à la retraite, et que la nouvelle norme crée ce que le rapporteur du projet de loi à l’Assemblée nationale a appelé un « effet horizon, selon lequel les mesures de relèvement de l’âge légal ont un effet positif sur la gestion des seniors dans l’entreprise et les recrutements de ces derniers dans le secteur privé ». Cet effet horizon « devrait notamment conduire les entreprises à revoir les modalités de leur gestion prévisionnelle des salariés vieillissants ».

Mais on peut douter du fait que ces mesures puissent avoir un tel effet. Malgré l’ »accord national interprofessionnel relatif à l’emploi des seniors » d’octobre 2005, malgré le « plan national d’action concerté pour l’emploi des seniors 2006-2010″ de juin 2006, malgré les sanctions financières prévues par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 concernant l’obligation pour les entreprises d’élaborer un accord ou un plan d’action en faveur de l’emploi des seniors, et malgré la libéralisation du cumul emploi-retraite visant à inciter les seniors à rester en activité, le taux d’emploi des 55-59 ans se situe à 54 %. Presque un salarié sur deux ne travaille déjà plus à 60 ans.

L’assurance-chômage a établi un rapport chiffrant l’impact financier de la réforme. Car les seniors exclus du monde du travail avant l’âge de la retraite seront indemnisés par l’Unedic pour deux années supplémentaires. Pire : une personne ne disposant pas de la durée de cotisation nécessaire continuera d’être indemnisée jusqu’à l’obtention de sa pension pleine à 67 ans, au lieu de 65 !

COTISATIONS RENCHERIES

De même, les régimes de retraites complémentaires obligatoires Agirc et Arrco, calés sur le régime général, devront être revus.

Ce n’est pas tout : étrangement, la loi de réforme n’aborde la question de l’incapacité de travail qu’à travers une modification des règles de provisionnement des régimes complémentaires.

Or, le nouvel âge de liquidation de la pension aura aussi des conséquences sur les régimes de base d’invalidité : comme le montrent les études comparatives – notamment celles de l’Organisation de coopération et de développement économiques -, ceux-ci verront se multiplier les demandes de rentes d’incapacité puis d’invalidité des seniors.

Le silence est tout aussi absolu sur les assurances-santé complémentaires. Or, plus les salariés sont âgés, plus leur consommation médicale augmente. Les régimes d’entreprises ou de branches mutualisant ce risque verront leurs cotisations grimper.

De plus, rapporte une étude de 2007 de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé, « lors du passage à la retraite, de nombreux assurés changent d’organisme complémentaire santé ». L’entrée à un âge plus avancé dans ces dispositifs renchérira les primes ou cotisations pour les couvertures complémentaires individuelles des retraités.

Enfin, la pénibilité, permettant des retraites anticipées à 60 ans, sera financée par l’assurance-accident du travail. Si cette mesure a du succès, et on peut le penser, les finances de cette branche en subiront aussi les conséquences.

Au final, la réforme des retraites de base va déstabiliser les équilibres financiers des autres composantes de la protection sociale.

1452874_8_9f8c_la-une-du-monde-de-l-economie-date-14 dans Actualité

La « une » du « Monde de l’économie », daté 14 décembre.DR

Francis Kessler, maître de conférences à l’université Paris-I

 

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