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14 janvier, 2011

Nouvel accord à l’usine de Caterpillar en Belgique

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 16:10

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Nouvel accord à l’usine de Caterpillar en Belgique

 

Communiqué de la FIOM

Après plusieurs semaines de négociations les syndicats ont finalement obtenu des avancées significatives qui devraient marquer les annales de Caterpillar.

BELGIQUE: Entamées en septembre 2010 les négociations ont nécessité plusieurs réunions avec la direction.  En toile de fond, les différences salariales et les embauches qui avaient été sous-traitées aux agences d’intérim dans la première partie de l’année 2010 et l’utilisation de contrats précaires (plan Win-Win) essentiellement payés par l’Etat qui avaient résulté en un certain nombre d’essais non satisfaisants dans les quatorze jours suivant l’embauche.

Les priorités et revendications des syndicats ont porté avant tout sur l’amélioration de la grille salariale, la révision des classification et la revalorisation des métiers, l’application d’un système de prépension et de fin de carrière.  Au terme d’âpres négociations, les syndicats ont obtenu une augmentation de 5%-7% du salaire d’embauche et, pour l’ensemble des salariés, une révision annuelle du salaire comprenant un pourcentage fixe et un pourcentage basé sur la polyvalence, les compétences et l’esprit d’équipe.

La prime d’ancienneté est indexée depuis le 1er janvier 2011 et prolongée jusqu’à 41 ans d’ancienneté.  L’accord prévoit une augmentation de 4% de son montant et son évolution sur une base annuelle.  En outre les salariés auront dorénavant la possibilité de partir en prépension à l’âge 58 ans avec 37 années de service (38 en 2012) et, à conjoncture égale, chaque départ en prépension est remplacé par un contrat à durée indéterminée.  La prime de fin de carrière est améliorée par l’ajout de 2 années pour le calcul du montant de cette prime.

Reconnaissant que les métiers ont considérablement évolué,  Caterpillar a accepté de procéder à une analyse des différents métiers dans l’entreprise et leur revalorisation dans un avenir proche.

L’usine belge de Gosselies, la plus importante en dehors des Etats-Unis, emploie plus de 4,000 salariés.  En juin 2010, à l’appel des syndicats, les ouvriers s’étaient mis en grève pendant 24 heures revendiquant une revalorisation salariale que la direction avait  rejetée.

Le nouvel accord a été signé en décembre 2010 par toutes les organisations syndicales représentées sur le site.

Source : Fédération syndicale internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie - http://www.imfmetal.org

 

Grenoble, le 14 janvier 2011

CONTINUONS !!!

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 16:06

cgtcater2.jpgGRENOBLE, le 14.01.2011

 

 

CONTINUONS !!!

 POUR LES SALAIRES, LES CLASSIFICATIONS, LA PENIBILITE, LES CONDITIONS DE TRAVAIL…

L’ensemble du personnel de l’entreprise est invité à poursuivre l’arrêt collectif de travail sur les revendications liées aux salaires, aux classifications, à la pénibilité du travail, aux conditions de travail, … en se déclarant en grève 5 minutes avant chaque fin de poste, ce vendredi 14.01.2011et jusqu’au lundi 17.01.2011 à la prise de poste.

Nous vous conseillons d’informer votre hiérarchie par politesse et de badger également lors de votre départ 5 minutes avant la fin de poste.

Nous devons continuer à exprimer tous ensemble notre fort mécontentement  à l’encontre de notre employeur qui manque de considération pour l’ensemble de son personnel.

Seule une action massive et durable pourra faire aboutir nos revendications !!!

POUR LES SALAIRES, LES CLASSIFICATIONS, LA PENIBILITE, LES CONDITIONS DE TRAVAIL…

5 minutes de grève avant chaque fin de poste et jusqu’au lundi, prise de poste,que nous ayons des HS ou pas à faire et que nous voulions les faire ou pas.

Les élus Cgt Caterpillar

Medef Claquements de portes au patronat

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:02

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vendredi 14 janvier 2011, par Frédéric Dayan

Eric Verhaeghe, directeur des affaires sociales de la puissante Fédération française des sociétés d’assurance, a annoncé qu’il démissionnait de tous les mandats qu’il exerce au nom du Medef. Dans un livre qui fait grand bruit (« Jusqu’ici tout va bien »), il écrit : « Le Medef n’a pas tiré les leçons de la crise. [...] La cause de la crise est dans la baisse du coût du travail. Il faut sortir de cette logique. »

Président de l’Association pour l’emploi des cadres depuis juillet 2009, membre des conseils d’administration de l’Agirc, de l’Acoss, de la Cnav, de l’Unedic et de Pôle emploi, Eric Verhaeghe n’est donc pas le premier venu. Et sa démission, comme son brulôt, sont largement commentés dans la presse. Ainsi Les Echos notent que « si sa démission de l’APEC est due, selon lui à l’immobilisme et à une bonne part de … mauvaise foi de la part de l’organisation patronale :  » (…) depuis plus d’un an, (il) propose de réformer les structures de l’Apec » afin de les mettre en adéquation avec le droit européen et qu’il « ne se retrouve pas » dans le projet d’accord qui a été soumis par le patronat aux syndicats le 21 décembre sur le sujet ».
L’Argus de l’Assurance relève que dans son livre, il critique les positions de l’organisation de Laurence Parisot et plus largement certaines dérives de la société.  » Sous couvert de mener de grandes réformes économiques libérales, une aristocratie a dévoyé notre régime démocratique. »

L’Expansion et Challenge citent des passages de ce livre à charge contre la politique du Medef.

L’Expansion :  » (…) Point de départ de sa réflexion : la crise de 2008 et l’attitude des grands patrons, à ce moment surtout préoccupés, selon lui, par la préservation de leurs avantages ( …) Alors que les entreprises allaient mal, que des charrettes de licenciements étaient annoncées, une seule chose occupait les esprits : la situation juridique des dirigeants ( …) sous couvert de mener de grandes réformes économiques libérales, une aristocratie a dévoyé notre régime démocratique et l’a capté à son profit »
Le discours sur le coût du travail en France (trop élevé selon le patronat) en particulier, l’inquiète : « En pesant sur les conditions de vie des salariés, on pousse ceux-ci à s’endetter pour vivre. Or, la crise a démontré les dangers de l’endettement ». Il défend aujourd’hui l’idée que les « élites doivent assumer leur part d’effort » pour redresser la situation financière du pays : « Le niveau atteint par la dette ne permet plus de financer des baisses d’impôts ciblées sur les plus hauts revenus (…) « 

Challenge :  » (…) Il est dangereux de répéter à l’envi que le coût du travail est trop élevé », ce qui aboutit à la « modération salariale » et à l’endettement « massif » des salariés et favorise socialement « l’extrémisme » (…) Face à la crise, le monde patronal doit assumer ses responsabilités, prendre sa part d’effort et ne pas chercher à alléger au maximum son fardeau en le transférant sur la majorité laborieuse (…) Sur un plan moral, lance-t-il, « rien ne justifie que le remboursement de la dette soit assumé par les plus bas revenus » qui en « profitent le moins » Il appelle les élites à « ne pas se comporter comme une noblesse d’ancien régime » et les exhorte à « un sursaut républicain (…) « 

 

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