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2 mars, 2012

Fraude aux accidents de travail La CGT Michelin, dénonce des pressions sur les salariés victimes

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:39

Fraude aux accidents de travail La CGT Michelin, dénonce des pressions sur les salariés victimes dans Actualité CGT10

vendredi 2 mars 2012, par F. Dayan

On a appris mercredi 29 février que le parquet de Clermont-Ferrand a ouvert une enquête préliminaire sur une possible fraude à la Sécurité sociale de Michelin, accusé de ne pas déclarer des accidents du travail.

Les accidents du travail seraient systématiquement cachés afin d’éviter de payer les cotisations à ce titre, ce qui permettrait à l’entreprise d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros par an, assure le syndicat CGT, à l’origine de la procédure fin 2011. Il a saisi l’inspection du travail qui a saisi la justice. François Roca, délégué syndical CGT chez Michelin et membre du comité d’entreprise Europe, confirme que « lorsqu’il y a un accident du travail, il y a des pressions terribles pour que le personnel ne s’arrête pas ». Des accusations confortées par une lettre de décembre 2010 d’un inspecteur du travail. Celui-ci écrit qu’il ressort de son enquête dans l’usine Michelin de Bassens (Gironde), « que les salariés victimes d’accident du travail subissent des pressions de la part de leur encadrement de proximité en vue de les faire renoncer en partie ou en totalité à un arrêt de travail ».

« Le directeur actuel a déclaré 0 accident du travail en 2010 », assure Denis Plard, délégué CGT sur le site Michelin de Cholet (Maine-et-Loire). « On a énormément de plaies, de lombalgies, et cela n’apparait nulle part. Ils mettent la pression sur les salariés pour qu’ils ne prennent pas leurs arrêts de travail. Imaginez quand vous êtes en souffrance et que l’on vous oblige à revenir. C’est profondément choquant ! ». Des dizaines de cas auraient ainsi été passés sous silence ces dernières années.

Un salarié de maintenance de Michelin, qui s’est exprimé sur RMC sous couvert de l’anonymat par crainte de représailles de sa hiérarchie a raconté : « Une charge lourde m’est tombée sur le pied et je devais avoir 6 semaines d’arrêt de travail. Pendant ces 6 semaines, j’ai eu des coups de téléphone des membres de ma hiérarchie pour me faire revenir en poste aménagé. Ils voulaient que je sois dans les murs de Michelin pour qu’ils puissent dire « il n’est pas en arrêt de travail, il est entre nos murs ». Je me sentais obligé de revenir. On m’a même fait culpabiliser en me disant que les primes de fin d’année de mes collègues allaient sauter à cause de mon arrêt ».

Du coté de la direction on pousse des cris d’orfraie : « les accusations portées contre Michelin sont graves et fausses. Nous en sommes scandalisés », a réagi mercredi Frantz Bléhaut, directeur des ressources humaines de Michelin pour la France.

Hélas, on sait que Michelin n’est pas un cas isolé et que ce type de fraude qui spolie l’assurance maladie et prive les salariés de leurs droits est monnaie courante dans certains secteurs.

1 mars, 2012

SKF : des salariés dans le flou

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:07

SKF : des salariés dans le flou dans Actualité yonne

Les syndicats s’inquiètent du prochain recours au chômage partiel au sein de l’entreprise et évoquent « des perspectives d’avenir pas très claires ».

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La récente annonce d’un recours au chômage partiel au sein de SKF à Avallon a fait grand bruit au sein de l’usine de couronnes d’orientation (lire notre édition du 17 février).

« Les 240 salariés sont très inquiets », expliquent les représentants syndicaux de la CGT et de l’Unsa. Première conséquence à court terme : d’après leurs calculs, ces arrêts programmés devraient « faire perdre en moyenne près de 150 euros par mois » à chaque salarié.

L’annonce de la fermeture de l’usine d’Avallon, pour une durée moyenne d’une vingtaine de jours au cours du premier semestre, s’explique par une baisse d’activité.

« Un engagement sur la pérennité du site »« Pourtant, des bagues sont toujours usinées en sous-traitance. Leur rapatriement aurait pu compenser une partie de la sous-charge », considèrent les syndicats. Ces derniers souhaitent un engagement de la direction via notamment le recours à l’activité partielle de longue durée (APLD). « La situation s’apparente à celle que nous avons connue en 2009. À cette époque, la direction avait opté pour cette convention, garantissant aux salariés une indemnisation du chômage partiel plus importante mais surtout l’absence d’un plan social pendant la période. L’APLD, ce serait un engagement sur la pérennité du site. »

Ne pas se faire mangerLes représentants des salariés veulent regarder au-delà de la période de chômage partiel et font état d’un certain malaise au sein de l’entreprise. « Les perspectives d’avenir des salariés ne sont malheureusement pas très claires. Nous restons très prudents, car il faut faire attention à ne pas se faire manger. Des roulements destinés à Caterpillar Grenoble sont importés du site de Dalian Chine. Il faut savoir que ces roulements étaient auparavant fabriqués à Avallon. »

Bien au-delà du site d’Avallon et des frontières de l’Hexagone, les syndicats redoutent une certaine stratégie du groupe : développer des produits au niveau local qui seront ensuite fabriqués ailleurs. « Une délégation de la direction est actuellement en Inde pour démarcher localement (sous-traitants, procédés de fabrication), avant la mise en fabrication, indiquent les syndicalistes de la CGT et de l’Unsa. Une équipe d’opérateurs d’Avallon est même prévue pour aller aider à la mise en route de chaînes de fabrication comme cela avait été fait pour le site de Dalian. On transfère par la même occasion notre savoir-faire.

Marc Charasson

Aujourd’hui à Wall Street

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:59

Aujourd'hui à Wall Street dans Actualité zone

01/03/2012 | 15:05

CATERPILLAR
Caterpillar a annoncé le rachat du tiers du capital qui ne lui appartenait pas encore de sa coentreprise japonaise Caterpillar Japon. Le numéro un mondial des engins de chantier va verser 36,5 milliards de yens (338 millions d’euros) au japonais Mitsubishi. Caterpillar entend accélérer son développement en Asie à la faveur de cette acquisition.

Retraites complémentaires:Il y a danger pour la revalorisation des points

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:48

Retraites complémentaires:Il y a danger pour la revalorisation des points dans Actualité CGT10

jeudi 1er mars 2012, par F. Dayan

C’est le 9 mars prochain que doit se tenir la réunion du conseil d’administration de l’Arrco qui aura à statuer définitivement sur le niveau de la revalorisation des pensions Arrco pour 2012 au 1er avril.

Cette revalorisation correspond selon l’accord du 18 mars 2011 (que la CGT n’a pas signé) à l’évolution du salaire moyen moins 1,5 point sans pouvoir être inférieure à l’augmentation des prix.
Cette revalorisation s’effectue sur la base des prévisions d’inflation et d’évolution du salaire moyen présentées dans le cadre du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).
Il y a naturellement des écarts entre les prévisions et les valeurs constatées une fois l’année écoulée. Un rattrapage est donc effectué l’année N+1.

L’accord du 18 mars n’évoquant pas ce rattrapage (mais ne l’interdisant pas), le Medef envisagerait de s’y soustraire, au moins partiellement, au motif que celui-ci s’élèverait à +0,55 % (en moyenne annuelle), ce qui représenterait pour l’Arrco 245 millions d’euros.
Le Medef a demandé la constitution d’un groupe de travail afin de statuer, lors du prochain CA de l’Arrco le 9 mars prochain, sur le niveau de la revalorisation et contre toute attente, plusieurs des autres organisations syndicales ont accepté. Rappelons que la prise en compte du rattrapage avait conduit à une revalorisation supplémentaire de +0,26 % en 2011.

Sans le rattrapage, la revalorisation au 1er avril 2012 s’élèverait à 1,56 % (2,3 % avec le rattrapage).

Il y a donc danger immédiat sur le pouvoir d’achat de plus de 11 millions de retraités, mais également pour les futurs retraités, c’est-à-dire tous les actifs. En effet, si on ne rattrape pas d’une année sur l’autre, ou plus exactement si le rattrapage ne s’effectue que lorsqu’il est défavorable (c’est ce qui se passerait sans la pression des retraités et des salariés), la valeur du point va voir son évolution sérieusement ralentie… N’oublions pas que c’est cette valeur qui permet de calculer les pensions de retraite aujourd’hui tout comme demain.

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