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4 mai, 2012

CONTINUONS !!!

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 16:47

Réponses aux questions formulees par les delegues du personnel de Grenoble dans Actu. DP cat

GRENOBLE, le 04.05.2012

CONTINUONS !!!

POUR L’EMPLOI, LES SALAIRES, LES CLASSIFICATIONS, LA PENIBILITE, LES CONDITIONS DE TRAVAIL…

L’ensemble du personnel de l’entreprise est invité à poursuivre l’arrêt collectif de travail sur les revendications liées aux

salaires, aux classifications, à la pénibilité du travail, aux conditions de travail, à l’emploi… en se déclarant en grève 5 minutes

avant chaque fin de poste, ce vendredi 04.05.2012 et jusqu’au lundi 07.05.2012 à la prise de poste.

Nous vous conseillons d’informer votre hiérarchie par politesse et de badger également lors de votre départ 5 minutes avant la fin de poste.

Nous devons continuer à exprimer tous ensemble notre fort mécontentement  à l’encontre de notre employeur qui manque de considération pour l’ensemble de son personnel.

Seule une action massive et durable pourra faire aboutir nos revendications !!!

POUR L’EMPLOI, LES SALAIRES, LES CLASSIFICATIONS, LA PENIBILITE, LES CONDITIONS DE TRAVAIL…

5 minutes de grève avant chaque fin de poste et jusqu’au lundi, prise de poste, que nous ayons des HS ou pas à faire et que nous voulions les faire ou pas.

 Les élus Cgt Caterpillar

RSE :Le gouvernement Sarkozy décrète sur la base du cahier revendicatif du Medef

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:29

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

vendredi 4 mai 2012

Deux ans après la promulgation de la loi Grenelle II, le décret d’application de son article 225 portant sur la transparence sociale et environnementale des entreprises vient de sortir en catimini entre les deux tours de l’Election présidentielle. Et il est conforme aux attentes du Medef qui s’est empressé de s’en féliciter.

Ce décret va à l’encontre de la lettre et de l’esprit des engagements du grenelle de l’environnement et il est même en recul sur les exigences de la loi qui a mis en place en 2001 l’obligation de transparence pour les plus grandes entreprises. C’est l’aboutissement d’un intense lobbying patronal pour vider la loi de son contenu. Déjà un cavalier législatif avait amputé la loi de la consultation des instances représentatives du personnel.

Alors que la loi prévoyait une mise en place à partir des comptes de 2012 pour toutes les entreprises de plus de 500 salariés, le décret prévoie une mise en place en trois temps :

- Obligation dès 2012 pour les sociétés cotées et pour les sociétés non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d’affaires dépasse 1 milliard d’euros et dont le nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l’exercice est supérieur à 5 000,

- Obligation seulement en 2013 pour les sociétés non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d’affaires dépasse 400 millions d’euros et dont le nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l’exercice est supérieur à 2 000,

- Obligation en 2014 pour les sociétés non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d’affaires dépasse 100 millions d’euros et dont le nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l’exercice est supérieur à 500,

L’obligation de vérification des informations par un tiers indépendant instituée par la loi est prévue en 2012 pour les sociétés cotées mais seulement en 2017 pour les sociétés non cotées.

De plus les informations demandées sont allégées pour les sociétés non cotées. C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a, par deux fois, émis un avis négatif sur le projet de décret en raison du non respect du principe d’égalité. Seul le patronat militait pour cette distinction.

Enfin, en matière sociale des informations importantes ont été supprimées comme le nombre de salariés en CDD ou en intérim, les plans de réduction des effectifs et les plans de sauvegarde de l’emploi, le temps partiel, etc.

Une entreprise comme Auchan, entreprise non cotée, ne devra rendre des comptes que sur quelques sujets sociaux et environnementaux alors même qu’elle exerce son activité dans un secteur connu pour ses violations en matière de droits des travailleurs.

Au surplus, la modification apportée par la loi Warsmann dispense les filiales de communiquer sur les impacts sociaux et environnementaux, alors que les violations des droits des travailleurs et les atteintes à l’environnement sont encore plus importantes niveau des filiales d’entreprises, en France et à l’étranger.

La CGT n’entend pas laisser les engagements du grenelle de l’environnement être foulés aux pieds et continuera son action pour que la transparence sociale et environnementale des entreprises progresse enfin en France.

Montreuil, le 4 mai 2012

Amiante,la justice reconnaît la faute de Sanofi après la mort d’un salarié

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:22

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

vendredi 4 mai 2012, par Sabine Ferry

La justice a reconnu jeudi 3 mai 2012 la « faute inexcusable » commise par Sanofi-Chimie en exposant à l’amiante un ex-salarié de son site de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), mort en 2010 d’un cancer broncho-pulmonaire.

Le Tribunal des affaires de Sécurité sociale (TASS) de Créteil a ordonné le versement d’indemnités à la veuve, aux enfants et aux petits-enfants d’Amar Berkane, mort en août 2010 alors qu’il venait de prendre sa retraite après trente-sept ans passés à l’usine Sanofi de Vitry. Ces indemnités seront payées par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et non le chimiste, en raison « d’erreurs administratives » commises par la Sécurité sociale. « Sanofi est reconnu coupable, mais ils ne payent pas. C’est déplorable. Je veux que Sanofi assume ses responsabilités. On parle du premier groupe pharmaceutique français », estime la fille de l’ex-employé qui porte plainte. Lors de l’audience, le 15 mars 2012, l’avocate de la famille Berkane avait affirmé que le groupe de chimie n’avait pas informé Amar Berkane des risques qu’il encourait concernant l’amiante et ne proposait pas de protection spécifique. En défense, l’avocate de Sanofi avait nié que les salariés du site aient été exposés à un quelconque risque, soutenant que les tuyauteries contenant éventuellement de l’amiante « se trouvaient à l’extérieur du site » et affirmant que les salariés étaient équipés de « masques à cartouche filtrante ». Selon la CGT, au moins 28 anciens salariés de l’usine sont morts de pathologies liées à l’amiante.

 

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