CGT CATERPILLAR

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7 janvier, 2013

Négociations sur le marché du travail CGT, FO, FSU : rassemblement devant le Medef le 10 janvier

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:39

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

lundi 7 janvier 2013 , par F. Dayan

Alors que doivent reprendre les négociations sur une réforme du « marché du travail », les organisations syndicales franciliennes CGT, FO et FSU appellent à « informer et mobiliser les salariés ».
Par ailleurs, le même jour, d’autres rassemblements, initiatives de distribution de tracts sont prévues en région par la CGT.

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Courrier Fédéral n°331

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:31

Courrier Fédéral N°297 dans Actualité CGT-metallo2

Paru le samedi, 5 janvier, 2013

Courrier Fédéral n°331 dans Actualité cf331image

EDITO
Pour 2013, des voeux à concrétiser…

POLITIQUE REVENDICATIVE
Charte automobile, déclaration de la fédération de la métallurgie

INDUSTRIE
L’avenir de la filière automobile en France, Un problème de compétitivité du site en France…

PLUS LOIN QUE NOS DROITS
Délégués Syndicaux Centraux, mode d’emploi

ECONOMIE
Augmentation des salaires des patrons du CAC40
un désaccord de compétitivité ?

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14 décembre, 2012

Grenoble:Inquiétude des salariés chez Caterpillar

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:49

Le Dauphiné Libéré

le 14/12/2012 à 06:04

Le spectre de 2009 planerait-il au-dessus des usines de Caterpillar Grenoble/Échirolles ? Photos DL/Archives

Le spectre de 2009 planerait-il au-dessus des usines de Caterpillar Grenoble/Échirolles ?

Après le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui a licencié 733 salariés, parmi les 2 000 employés restant, certains s’inquiètent de leur avenir. L’année 2011 avait fait oublier les mois difficiles, avec un carnet de commandes reparti à la hausse. Mais depuis le mois de juin 2012, le constructeur d’engins de travaux publics n’emploie plus de CDD.

Lors d’une réunion plénière du Comité d’entreprise (CE) le 29 novembre dernier, la direction a partagé un souci de compétitivité sur la gamme de tracteurs. Elle a donc mandaté le cabinet d’expert Booz qui devra rendre son rapport au mois de mars 2013. Suppressions de 200 emplois indirects ?« Parmi les mesures, la direction nous a annoncé qu’il faudra réduire les coûts indirects afin d’apporter un gain de compétitivité de 20 %. Elle n’exclut pas de réfléchir sur un plan structurel en supprimant 200 emplois dans les secteurs indirects », déplore Pierre Picaretta, salarié et délégué syndical CGT.

Les emplois indirects correspondent à ceux de maintenance, de logistique, qualité, administratifs. « On veut bien être compétitif mais pas à n’importe quel prix. La direction nous a garanti qu’elle ne ferait pas un PSE, seulement, on se retrouve dans le même schéma que 2009, le carnet de commandes est plus bas que prévu. Nous demandons à avoir plus de précisions. Nous attendons le résultat du cabinet Booz, et on se donne le droit d’établir une contre-expertise pour savoir si les mesures correspondent bien à la réalité. Depuis que je suis à Caterpillar, on nous a toujours décrits comme étant les derniers élèves, les plus mauvais. Si cela avait vraiment été le cas, Caterpillar serait parti depuis longtemps… »

Du côté de la direction, le message est clair, même s’il n’entre pas trop dans le détail : « Aucune décision n’a été prise pour le moment, déclare la porte-parole de l’entreprise. Nous devons travailler sur le maintien de la pérennité du site. Effectivement, la direction a partagé un souci de compétitivité sur l’un de nos produits phare. Nous avons mandaté le cabinet pour analyser la situation. Maintenant, la direction se donne le temps de la réflexion. Et il est vrai que, même si elle est indépendante du problème structurel, la conjoncture économique n’est pas favorable. »

13 décembre, 2012

Rapport de Louis Gallois « Le choc de compétitivité »

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 21:46

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

jeudi 13 décembre 2012

Déclaration du groupe de la CGT au Conseil économique, social et environnemental

Deux mois après la remise de son rapport au gouvernement, Louis GALLOIS, présente au CESE ses propositions.

Alors même que le CESE a voté le 12 octobre 2011 à une très large majorité un avis intitulé « La compétitivité : enjeu d’un nouveau modèle de développement », le groupe CGT regrette que Monsieur Gallois n’ait pas jugé utile de consulter le CESE, pourtant la troisième assemblée de la République, lors de l’élaboration de son propre rapport.

Nous notons d’ailleurs que le rapport de Monsieur GALLOIS reprend une vision plus restrictive de la compétitivité, très éloignée de l’approche du CESE, à savoir : « la capacité d’un pays à répondre et à assurer le bien-être et les besoins sociaux et économiques de sa population ».

Pour la CGT, cette présentation tardive s’apparente à une recherche d’approbation a posteriori.

De plus, le mode d’organisation de cette présentation, ce jour devant notre assemblée, n’a pas permis de créer les conditions d’un vrai débat.

Pour le groupe CGT, la question de l’évaluation et de l’efficience des aides publiques accordées aux entreprises (200 milliards), reste en suspens. Lors de la Conférence sur la pauvreté, le Premier Ministre a exigé une mise sous contrôle des aides allouées aux plus pauvres. On ne peut que s’étonner qu’il ne porte pas cette même exigence vis-à-vis des entreprises bénéficiaires des aides publiques. Pourtant, il s’agit là d’une mesure élémentaire de justice sociale et d’efficacité économique.

Montreuil, le 13 décembre 2012

12 décembre, 2012

Commission Nationale de la Négociation Collective.Il faut consolider les garanties du SMIC !

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:40

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

mercredi 12 décembre 2012

Suite à la Conférence sociale, le gouvernement a engagé dans le cadre de la Commission Nationale de la Négociation Collective une concertation sur l’évolution des règles de revalorisation du SMIC. Pour la CGT l’urgence à traiter concernant le SMIC, c’est sa revalorisation en fonction des besoins actuels.

La CGT estime que le SMIC doit être porté immédiatement à 1700 euros brut (hors éléments extérieurs au salaire de base) et demande la répercussion de cette augmentation sur les grilles et les salaires. Une revalorisation significative du SMIC est de nature à favoriser la sortie rapide de la crise. Nous proposons que la réunion plénière de la CNNC (Commission Nationale de la Négociation Collective) prévue le 17 décembre, où se discutera la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2013, soit l’occasion pour le gouvernement de procéder à une revalorisation significative du SMIC en le portant à 1700 € brut.

Notons que la revalorisation du SMIC à 2 % du 1er juillet (1,4 au titre de l’inflation et 0,6 au titre du coup de pouce) a été jugée insuffisante par plus de 80 % de la population. Pour la CGT, l’examen des règles actuelles de la revalorisation du SMIC ne peut se concevoir que dans l’objectif d’améliorer et de consolider les garanties du salaire minimum et d’assurer un juste paiement de la force de travail.

Concernant la première règle, à savoir l’indexation du SMIC sur l’indice des prix à la consommation, hors tabac, des ménages, la CGT propose d’ajuster la hausse annuelle du SMIC à la hausse réelle du coût de la vie et aux évolutions des modes de vie. Il est nécessaire d’améliorer la qualité de l’indice des prix pour une meilleure prise en compte des dépenses réelles. Nous proposons que le déclenchement de l’augmentation automatique se fasse non plus à hauteur de 2 % d’inflation, mais dès que l’inflation atteint 1 %.

Sur la deuxième règle, à savoir l’indexation sur les gains de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier pour moitié, il faut maintenir ce 2ème mécanisme en renforçant son niveau. Pour la CGT, la prise en compte de l’évolution des salaires est nécessaire. Elle propose de renforcer ce deuxième mécanisme en indexant le SMIC sur l’évolution du salaire moyen.

Sur la troisième règle, à savoir le « coup de pouce » ou la revalorisation discrétionnaire, c’est-à-dire la possibilité pour le gouvernement d’augmenter le SMIC par des « coups de pouce », la CGT souligne que d’une façon constante le patronat tente d’effacer juridiquement la possibilité d’intervention du politique, c’est-à-dire la possibilité légale du gouvernement d’intervenir dans la détermination et les augmentations du SMIC. Elle estime indispensable de préserver la possibilité de « coup de pouce », indépendant de toute règle automatique, à discrétion du gouvernement.

Quant au groupe d’experts créé et mis en place par le précédent gouvernement, dans le cadre des aménagements de la législation du SMIC apportés par la loi du 3 décembre 2008, la CGT propose de supprimer ce dispositif et de revitaliser le rôle de la CNNC. Elle demande l’annulation de l’article 24 de la loi du 3 décembre 2008 et la suppression du groupe d’experts. À ce stade, la CGT salue la méthode de la concertation qui a prévalu dans ce dossier permettant un vrai travail de la CNNC.

La CGT veut bien discuter de la revendication des salariés concernant le SMIC tant en ce qui concerne le dispositif technique qu’en ce qui concerne son niveau. Mais elle s’opposera vigoureusement à toute tentative de dévalorisation et d’affaiblissement du SMIC.

Montreuil, le 12 décembre 2012

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