CGT CATERPILLAR

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17 octobre, 2012

Grève à la SNCF le 25 octobre Unité syndicale pour l’emploi et les salaires

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:54

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

mercredi 17 octobre 2012 , par F. Dayan

Les fédérations de cheminots CGT, CFDT, UNSA et Sud préparent une grève nationale à la SNCF pour le 25 octobre. Cette journée a été précédée, comme c’est la règle, par le dépôt d’une demande de concertation immédiate auprès de la direction sur les questions d’emploi et de salaires.

Sur l’emploi, les chiffres annoncés publiquement par la direction de la SNCF interpellent fortement les syndicats. En effet, l’ambition affichée par la direction de procéder à 10 000 recrutements en 2012 et au total à 40 000 d’ici à 2017 se fera à l’échelle du groupe et non pas exclusivement dans l’EPIC SNCF. Les organisations syndicales « s’interrogent sur l’objectif d’une telle annonce, bien éloigné des réalités d’aujourd’hui. En effet, l’annonce de la stabilité des effectifs au sein de l’EPIC SNCF pour 2012 est une contre vérité puisque à ce jour 5 500 cheminots sont prévus d’être recrutés cette année pour 6 900 départs, soit une suppression de 1400 emplois. « 

Sur les salaires, les propositions de la direction de la SNCF, faites lors de la table ronde du 08 octobre dernier demeurent bien en deçà des attentes exprimées par les cheminots. De plus, sur la forme, l’attitude méprisante de la direction lors de cette rencontre renforce l’insatisfaction des organisations syndicales qui demandent « la poursuite des négociations salariales avec l’exigence d’un autre niveau d’augmentation générale des salaires permettant de répondre à l’explosion du coût de la vie qui dégrade le pouvoir d’achat des cheminots actifs et retraités. « 

16 octobre, 2012

17 octobre Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:57

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

mardi 16 octobre 2012

Une mobilisation internationale qui appelle des politiques ambitieuses

 » Mettre fin à la violence de l’extrême pauvreté : s’appuyer sur les capacités de tous pour bâtir la paix », une vision du monde portée par les organisateurs de la Journée mondiale du refus de la misère. Comme chaque année, la CGT sera présente dans les initiatives nationales et territoriales ; participation qui correspond à sa conception du développement humain durable.

La CGT fait le choix d’un développement des sociétés fondé sur le respect des droits de l’Homme, où chaque personne a accès aux droits humains fondamentaux. Elle fait le choix d’une société solidaire refusant la méfiance, la culpabilisation, la stigmatisation.

Pour la CGT, les situations de pauvreté ne sont en rien la conséquence d’une fatalité mais résultent de choix politiques – économiques et sociaux – bien identifiés : la réduction du coût du travail, les mises en concurrence, la rentabilité du capital… Aujourd’hui, même travailler « n’immunise » plus contre la pauvreté, l’exclusion. Tous les chiffres le confirment : la crise économique et sociale, la précarité dans l’emploi, la faiblesse des salaires, accroît le nombre de familles, d’enfants, de salariés – actifs, sans emplois, retraités, jeunes – frappé par la misère, la pauvreté et l’exclusion. L’augmentation continue du chômage et l’absence de créations d’emplois concoure à cette augmentation tout comme les politiques favorisant les intérêts financiers au détriment de l’intérêt général.

En Europe, alors que des millions d’euros ont été distribués pour tenter de faire face à la crise bancaire, une menace pèse sur la poursuite des financements de l’aide alimentaire organisée par les Associations ! La CGT n’accepte pas cette hésitation et exige du Gouvernement une position ferme pour obtenir la reconduction pérenne de ces indispensables financements publics.

En France, le Gouvernement organise la phase préparatoire à la Conférence Nationale de lutte contre la pauvreté des 10 et 11 décembre. L’objectif affiché est de dessiner le plan quinquennal pour l’égalité, la dignité et pour la lutte contre la pauvreté et les exclusions annoncé par le Président de la République. Quelles sont les ambitions gouvernementales ? Quels seront les leviers d’action privilégiés pour, dans un même mouvement, répondre aux exigences sociales et tracer des perspectives appropriées pour s’attaquer aux causes de la pauvreté.

La CGT entend s’investir et faire entendre les exigences sociales dans l’élaboration de ce plan quinquennal. Le contexte inédit de crise sociale et économique, l’extension en nombre et en durée du chômage, la baisse quasi généralisée du pouvoir d’achat, les écueils grandissants à l’accès aux droits fondamentaux et à des services publics de qualité confère une responsabilité importante au syndicalisme. Gagner l’effectivité du droit au travail et l’accès à un emploi de qualité ; vivre de son travail ; préserver et développer les services publics reste les perspectives que défend la CGT. Tous les leviers économiques, sociaux, environnementaux et démocratiques doivent être actionnés pour y parvenir.

La CGT estime indispensable de construire une sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés ; une sécurité sociale professionnelle qui articule parcours d’insertion et parcours professionnel.

L’ambition de la CGT est de garantir l’accès aux droits de tous pour tous et de reconnaître « les pauvres » comme des salariés à part entière ; une conception qui s’affronte à une segmentation des salariés entre les « pauvres, les exclus » et les autres.

La création et la répartition des richesses créées, le financement, l’organisation et la gouvernance dans la mise en œuvre des politiques publiques, les Droits de l’Homme sur chaque lieu de travail et dans la cité sont au cœur de cette conférence.

La CGT, comme chaque 17 octobre et au quotidien, reste déterminée à la promotion de politiques et de dispositifs publics visant à l’éradication des causes conduisant à la pauvreté et à l’exclusion.

Montreuil, le 17 octobre 2012

11 octobre, 2012

Siemens va lancer un plan d’économies, l’emploi touché

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:28

Cosmétiques-Revlon va fermer deux usines, dont une en France dans Actualité reuters

jeudi 11 octobre 2012 17h21

* Löscher a annoncé un plan d’économies devant 600 cadres

* La baisse des marges inquiète les analystes

* Plusieurs milliers de suppressions de postes évoquées

* De nouvelles cessions possibles (Actualisé avec confirmation d’un plan par Siemens)

par Maria Sheahan

FRANCFORT, 11 octobre (Reuters) – Siemens a confirmé jeudi qu’il devra supprimer des emplois et réduire ses coûts de production pour faire face à la concurrence, après une année 2012 qui s’annonce plus mauvaise que prévu pour le groupe.

« En tant que leader, nous voulons faire mieux que nos concurrents. Nous ne voulons pas nous contenter d’évoluer dans le ventre mou du secteur », a déclaré dans un communiqué Peter Löscher, le président du directoire du conglomérat industriel allemand.

Peter Löscher a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion en interne rassemblant quelque 600 cadres du groupe à Berlin, au cours de laquelle il a exposé les grandes lignes d’un plan d’économies rendu nécessaire par la baisse des profits du groupe, directement liée au ralentissement économique.

Les analystes avaient anticipé cette cure d’austérité et prévoient la suppression de plusieurs milliers d’emplois ainsi qu’entre deux et quatre milliards d’euros de mesures d’économies.

Lors de cette réunion, Peter Löscher a déclaré vouloir s’attaquer aux coûts de production trop élevés ou encore revoir les activités sous-performantes, mais n’a pas détaillé le montant des économies à réaliser, ni le nombre d’emplois qui seront supprimés.

En fin de séance, le titre Siemens cédait 1,68% à 76,74 euros alors que l’indice regroupant les valeurs industrielles européennes prenait 0,42%.

CESSIONS D’ACTIFS EN VUE

Ce plan est susceptible de signer l’échec de la stratégie de Peter Löscher, censée doper la croissance du groupe en misant sur les produits et les services d’économies d’énergie et d’infrastructures.

L’an dernier, Peter Löscher, arrivé à la tête du groupe en 2007, avait dit viser un chiffre d’affaires de 100 milliards d’euros dans quelques années, contre environ 76 milliards en 2010.

Les derniers résultats trimestriels, présentés fin juillet, ont en fait été marqués par une chute des marges et surtout par une baisse plus marquée qu’attendu des commandes de Siemens, première capitalisation boursière d’Allemagne, qui est l’un des principaux employeurs du pays. (voir: )

« Il est devenu clair que l’écart de marges entre Siemens et ses concurrents s’est de nouveau creusé », estime Michael Hagmann, analyste de HSBC.

Peter Löscher assure que sa stratégie reste valide mais que sa mise en oeuvre prendra plus de temps que prévu initialement.

Le plan d’économies attendu pourrait viser à réduire l’écart qui sépare les activités phares de Siemens des divisions les moins performantes, comme l’éolien et le solaire ou la branche « Infrastructures & Villes », et il pourrait conduire le groupe à céder certains de ses actifs.

Siemens pourrait aussi réduire sa présence dans certains des 190 pays où il est implanté, pour se concentrer sur les implantations les plus rentables.

EN RETARD DANS LA RÉDUCTION DES COÛTS

Le plan détaillé ne sera rendu public que lors de la présentation des résultats du groupe, le 8 novembre.

Ceux-ci devraient montrer une nouvelle baisse de la marge brute à 27,6%, ce qui serait son plus bas niveau depuis deux ans, et un ralentissement de la croissance du chiffre d’affaires à 4%.

Fin juin, Siemens employait 410.000 personnes, dont 129.000 en Allemagne.

Le groupe est encore numéro un mondial sur certains de ses principaux segments d’activités, comme les logiciels d’automatisation industrielle, ou les technologies d’imagerie médicale IRM. « Mais les concurrents de Siemens ont été bien plus actifs en matière d’objectifs affichés de réduction des coûts », notent les analystes de Credit Suisse.

Le français Schneider Electric et le suisse ABB ont déjà mis en application d’importantes réductions des coûts et Philips Electronics a annoncé le mois dernier 2.200 suppressions de postes en plus des 4.500 prévues en octobre dernier.

Siemens, lui, a cédé ces dernières années certaines de ses divisions, comme VDO dans les équipements automobiles ou SIS dans les services informatiques, et il prévoit de scinder sa filiale d’éclairage Osram l’an prochain.

Mais les analystes s’attendent à ce qu’il aille encore plus loin, certains évoquant une nouvelle mise en vente de l’activité de prothèses auditives, après une première tentative ratée en 2010.

Parallèlement, le groupe devrait continuer d’investir dans des domaines en croissance comme les turbines à gaz, y compris en se lançant dans des acquisitions. Des sources ont ainsi récemment déclaré que Siemens était favori pour le rachat d’AnsaldoEnergia, filiale de l’italien Finmeccanica. (Marc Angrand et Catherine Monin pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

8 octobre, 2012

Courrier Fédéral n°319

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:20

Courrier Fédéral N°297 dans Actualité CGT-metallo2

Paru le samedi, 6 octobre, 2012

Courrier Fédéral n°319 dans Actualité cf319image

EDITORIAL
9 octobre, prenons la mesure de ce que nous construisons

LUTTES ET SUCCES

ECONOMIE
Le nouveau traité européen, un pacte pour l’austérité à perpétuité

INDUSTRIE
Préparation du 9 octobre, il est temps de lancer l’Europe sociale

INDUSTRIE
Les 100 000 embauches annoncées par l’UIMM, doivent se traduire par plus d’emplois…

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ENCART:
Affiche  »L’Industrie c’est la production, pas la spéculation »

20 juillet, 2012

Déclaration des élus CGT Caterpillar

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 15:59

Réponses aux questions formulees par les delegues du personnel de Grenoble dans Actu. DP cat

Déclaration des élus CGT Caterpillar

Grenoble, le 20 juillet 2012

 

Ce vendredi 20 juillet 2012, la direction a informé les élus du comité d’entreprise de son souhait de mettre en place du chômage partiel sur les 4 derniers mois de l’année, en plus des jours de BRTC.

Les élus CGT dénoncent la manière dont la direction est passée en force sur la consultation pour une demande de chômage partiel auprès de la DIRRECTE (Inspection du travail) en faisant un odieux chantage à l’emploi.

La direction a clairement affiché sa position vis à vis des élus et de la DIRRECTE : soit la demande de chômage est acceptée, soit ce sera un nouveau plan de licenciement.

Face à ce chantage les élus CGT n’ont eu d’autre choix que de voter favorablement pour la demande d’APLD (convention d’activité partielle de longue durée) de la direction pour ne pas pénaliser les salariés sur leur rémunération dans le cas ou du chômage serait mis en place, mais nous rejetons cette demande qui nous semble indécente.

Indécente, car le programme de production de CFSAS sur 2012 était trop optimiste par rapport aux analyses des économistes (voir rapport SECAFI) et nous a obligé à effectuer des heures supplémentaires et à venir travailler les samedis pour constituer du stock chez les concessionnaires alors qu’en la fin d’année on nous met en congé et au chômage.

C’est bien la direction et les directeurs de produits qui sont responsables de cette gestion et ce sont pourtant les salariés qui sont pénalisés.

De plus la direction utilise le chômage partiel qui est normalement destinés aux entreprises en difficultés économiques comme un outil de flexibilité et d’ajustement de sa productivité sur le dos de l’Etat, et grâce à nos impôts, alors que le groupe a vu ses bénéfices exploser en 2011.

Non, Mme Wouters et Messieurs de la direction, la République Française n’est pas une vache à lait !

Non seulement la production a mal été gérée (pour ce qui nous concerne) mais aucune autre alternative n’a été proposée pour éviter le chômage, notamment la formation qui n’apparaît nul part dans le plan de  coupure, ou le financement total par la direction des jours de fermeture.

Pour la CGT, ce ne sont pas les ventes qui s’effondrent puisque nous sommes à 97% du volume de l’année 2011, mais bien la volonté de réduire les stocks sous prétexte du climat économique mondial.

Une fois de plus les salariés subiront les dommages collatéraux de la flexibilité sauce Caterpillar, tandis que les bénéfices ne seront pas partagés.

Concernant les détails pratiques du chômage partiel (qui chôme et quand) la direction informera le CE lors de la plénière du mois d’août.

Les élus CGT

Voir calendrier ci-dessous:

Déclaration des élus CGT Caterpillar dans * Flash info / Affichage 2012-07-20-14-35-41_Greenshot-300x228

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