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24 avril, 2012

Appel commun au 1er MAI ,des organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère

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Appel commun au 1er MAI ,des organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère dans * Flash info / Affichage cgt-isere-1-Mai-2012

Mardi 1er Mai 2012

Satisfaire les revendications pour le progrès social

Manifestation à 10h gare Sncf de Grenoble

Arrivée Jardin de ville – Stands, concert avec Ke Onda

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

  • faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
  • exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
  • faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise:

  • priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
  • lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
  • la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

  • développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
  • mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
  • faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

13 mars, 2012

Déclaration de la CGT Changer de politique, conquérir la justice sociale

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:04

Déclaration de la CGT Changer de politique, conquérir la justice sociale dans Actualité CGT10

mardi 13 mars 2012

Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est bien sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.

Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, Etat et collectivités … la démocratie sociale doit être une priorité.

La CGT réaffirme ses dix exigences pour sortir de la crise :
• Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (SMIC à 1700€)
• Contrôler les aides publiques aux entreprises
• Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
• Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
• Stopper les suppressions d’emplois
• Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
• Réformer la fiscalité en profondeur
• Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif
• Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
• Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

En aucun cas le projet de l’extrême droite ne peut ouvrir une perspective de sortie de la crise. La CGT renouvelle son opposition aux idées véhiculées par le Front National et banalisées par d’autres, qui cherche à exploiter les peurs et les désarrois sociaux pour s’enfermer dans une société en repli identitaire, liberticide, discriminatoire et raciste.

Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au « vivre ensemble » devient incontournable.

Au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.

Derrière ses discours sur la « moralisation du capitalisme » ou la « revalorisation du travail », l’essentiel de son action a consisté à favoriser les actionnaires et les plus riches.

Ses choix contribuent à faire payer la crise aux salariés qui n’en sont pas responsables.

Il a choisi de ne pas répondre aux grandes mobilisations nationales de 2009 pour « une autre répartition des richesses », préférant satisfaire les revendications patronales.

En 2010, c’est par le passage en force qu’il a imposé le recul de l’âge de départ en retraite aux millions de manifestants. Le système des retraites est fragilisé, les droits pour des millions de salariés en sont affectés.

Il a érigé le pouvoir personnel en méthode de gouvernement.

Le Président de la République est à l’origine d’un nouveau traité européen qui généralise l’austérité. C’est une nouvelle arme pour amplifier les attaques contre le code du travail, les droits et budgets sociaux, les droits des privés d’emploi, les retraites, les services publics…

Son programme pour demain rejoint les exigences du MEDEF. Ce serait plus d’austérité pour les salariés et les retraités, l’accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d’emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets. La société française vivrait des clivages plus violents encore et s’enfoncerait encore plus dans la crise.

L’élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social.

Affirmer sa citoyenneté, c’est aller voter, c’est aussi se syndiquer. Adhérer à la CGT c’est prendre sa place dans le syndicat qui agit au quotidien pour le progrès et la justice sociale.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes pour la prise en compte leurs revendications en toutes circonstances.

Montreuil, le 13 mars 2012
Adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive Confédérale

21 février, 2012

Travail du dimanche Stop ou encore ?

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Travail du dimanche Stop ou encore ?  dans Actualité CGT10

mardi 21 février 2012, par F. Dayan

Les fédérations CGT, CFTC, SUD, Unsa du Commerce et le Syndicat des Commerces et Services viennent de réagir à l’annonce par le candidat-Président de sa volonté en cas de réélection, « de poursuivre les assouplissements déjà réalisés en matière d’ouverture dominicale ».

Communiqué

Cette mesure, dans la droite ligne de la loi Mallié de 2009 qui vient de faire l’objet d’un rapport parlementaire des plus nuancés, serait supposée être favorable, à la fois, à la croissance, à l’emploi, au pouvoir d’achat des salariés et à l’attrait touristique de notre pays : excusez du peu et ce alors que les rapports du CESE et du CREDOC ont démontré le contraire !

Cette promesse de campagne faite aux employeurs du commerce démontre, à l’inverse, que ces derniers ne sont pas insensibles aux multiples actions de défense du repos dominical, menées avec succès ces dernières années par nos organisations respectives.

La énième réhabilitation de « la valeur travail » par le Président-candidat devrait plutôt conduire ce dernier à augmenter véritablement le SMIC, ce qu’il s’est toujours refusé à faire depuis qu’il a été élu, et à juguler le temps partiel imposé, majoritaire dans nos profe sions.

Les organisations syndicales du commerce signataires réaffirment leur opposition au travail dominical et leur attachement à ce que les salariés puissent librement mener leur vie familiale, associative, culturelle, sportive etc. y compris le dimanche !

16 février, 2012

Jours de carence maladie,les syndicats exigent le retrait de la mesure

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Jours de carence maladie,les syndicats exigent le retrait de la mesure dans * Flash info / Affichage CGT10

jeudi 16 février 2012

Communiqué commun du 14 février 2012

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Le gouvernement a, malgré l’opposition unanime des organisations syndicales mises devant le fait accompli, décidé l’instauration d’une journée de carence dans la Fonction publique. Elle s’applique au 1er janvier 2012 pour les agents publics, les fonctionnaires et agents non titulaires de droit public, placés en congé de maladie ordinaire.

Dès l’annonce de cette mesure, nos organisations l’ont dénoncée et demandé son retrait.

En effet, cette disposition va pénaliser durement les agents de la Fonction publique contraints à congés maladie sur prescription médicale. Ils subiront de fait, une baisse de salaires comme s’ils étaient « coupables d’être malades ». Cette nouvelle amputation de leur pouvoir d’achat viendra s’ajouter à celles, déjà sans précédent, dues au gel de la valeur du point, à l’augmentation des cotisations pour les pensions…

Il s’agit bien d’une nouvelle atteinte au statut des fonctionnaires, garant de l’égalité de traitement et d’une volonté de stigmatiser les agents de la fonction publique dont l’engagement professionnel permet de faire vivre le service public dans des conditions pourtant parfois difficiles.

Si le gouvernement entend réduire les congés de maladie, nos organisations considèrent qu’il lui faudrait plutôt agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine de prévention dans le cadre, notamment, de la médecine du travail.

Les organisations CFTC, CFDT, CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA demandent solennellement au gouvernement de renoncer à cette mesure autant injuste qu’inefficace.

9 novembre, 2011

Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse

Classé dans : Actualité — essai38 @ 14:43

Election du président : la Cgt n’a pas pris part au vote

 mercredi 9 novembre 2011

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 Mise en place du nouveau conseil d’administration de la CNAV le 04 novembre 2011

La CGT n’a pas pris part au vote pour l’élection du président du nouveau conseil d’administration mis en place le 4 novembre, en expliquant sa position de façon transparente.

La délégation CGT a rappelé son désaccord avec le mode de scrutin actuel qui s’effectue par tête, collèges des salariés et des employeurs confondus. Le vote par collège devrait être la règle. Nous considérons qu’une présidence revenant aux organisations syndicales de salariés doit être discutée et validée entre elles, sans interférence de la partie patronale, et vice versa, bien évidemment.

Par ailleurs, l’application logique du principe de la représentativité doit amener à une répartition plus équilibrée des responsabilités, cela n’est pas le cas aujourd’hui. La CGT, première organisation syndicale, ne préside aucune caisse. Sa candidature à la présidence de l’ARRCO vient notamment d’être écartée au profit d’un candidat FO.

Concernant la présidence de la CNAV, la CGT a estimé ne pouvoir soutenir ni la candidature présentée par Force Ouvrière dont il faut relever à la fois l’opposition systématique à l’action syndicale commune, en particulier dans la mobilisation sur les retraites et le manque de cohérence des positions vis-à-vis de la retraite, ni celle de la CGC en raison des profondes ambiguïtés de cette organisation concernant le régime général.

La CGT a par ailleurs souligné, à cette occasion, la dégradation de la situation des salariés et des retraités, en raison des effets de la crise qui vient encore aggraver les conséquences des réformes successives des régimes de retraite.

A entendre les prophètes libéraux, la solution à la crise passerait avant tout par une nouvelle étape de diminution tant des pensions actuellement versées que des droits des futurs retraités.

Alors que cette crise résulte justement d’années de recul de la part des salaires dans la valeur ajoutée et de pressions sans précédent sur les activités de production au profit d’une spéculation financière aux effets désastreux, en particulier pour le financement de la protection sociale !

La CGT entend bien prendre toute sa place pour que la Sécurité sociale et la branche retraite, jouent pleinement leur rôle, afin d’assurer une retraite de qualité à toutes et tous et que soit maintenu notre système de retraite solidaire. Elle veillera notamment à ce que le débat en vue d’une réforme systémique ne soit pas tronqué car ce n’est pas seulement un changement de système qui solutionnerait les besoins de financements incontournables de nos régimes. La CGT continuera à apporter sa contribution sur les droits à retraite des jeunes, sur l’égalité femmes / hommes, sur les minima de pension et pour une véritable reconnaissance de l’exposition à la pénibilité.

Montreuil, le 9 novembre 2011

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