CGT CATERPILLAR

Bienvenue sur notre blog

  • Accueil
  • > Recherche : salaire chez caterpillar

7 novembre, 2012

Inégalités en France.Les pauvres sont plus souvent jeunes et peu qualifiés

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 17:33

Décès de Raymond Aubrac,la CGT salue un homme d’exception dans Actualité CGT10

mercredi 7 novembre 2012 , par F. Dayan

Le site de l’Observatoire des Inégalités note le 16 octobre dernier que « la pauvreté touche en premier lieu les enfants, les adolescents et les jeunes adultes dont plus d’un sur dix sont pauvres, contre 3,7 % des plus de 60 ans (les seniors). Parmi les 4,5 millions de pauvres au seuil de 50 % du niveau de vie médian, 1,5 million (plus du tiers du total) sont des enfants et des ados. Mais les enfants pauvres ne sont pas pauvres tout seuls : s’ils sont dans ce cas, c’est que leurs parents disposent de revenus insuffisants notamment du fait du chômage et des bas salaires. »

53% des pauvres sont des femmes

La population pauvre est aussi un peu plus souvent féminine et vit au sein d’une famille monoparentale. Les femmes sont ainsi 2,4 millions à être dans ce cas, soit tout de même 260 000 de plus que les hommes. Elles représentent 53 % des pauvres. Une partie d’entre elles sont des femmes à la tête d’une famille monoparentale.

42,7 % des pauvres n’ont aucun diplôme

Le taux de pauvreté des personnes sans diplôme est de 10,1 %, contre 3,1 % pour les bac+2. Au total, 42,7 % des pauvres n’ont aucun diplôme, alors que 4,6 % disposent au moins du niveau bac+2. 60 % des pauvres vivent dans un ménage dont la personne de référence est ouvrière, employée ou inactive. 9, 8 % des employés, 8,2 % des ouvriers sont pauvres, contre 1,5 % des cadres supérieurs.

Chômage : le niveau de l’indemnisation génère de la pauvreté

Compte tenu des faibles indemnités versées aux demandeurs d’emploi et en particulier aux jeunes et à ceux en fin de droits, le taux de pauvreté atteint 23 % chez les chômeurs. Il est de 16 % chez les inactifs mais aussi de 11,7 % – presque le double du taux moyen (7 %) – chez les indépendants. Inactifs et chômeurs forment à eux seuls la moitié de la population démunie.

21 mai, 2012

Des travailleurs américains se battent pour leurs retraites et leurs salaires

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 17:01

fiom.bmp

US Machinists est en grève à l’usine Caterpillar en Illinois et chez Lockheed Aeronautics au Texas.

ÉTATS-UNIS: Le 1er mai, juste avant l’expiration du contrat de travail précédent de six ans, 800 membres du syndicat International Association of Machinists and Aerospace Workers (IAM) se sont mis en grève chez Caterpillar Inc. à Joliet, Illinois. L’usine fabrique des systèmes hydrauliques et autres composants pour des équipements lourds, notamment des camions à benne utilisés dans les exploitations minières et que Caterpillar fabrique dans d’autres usines en Illinois et ailleurs.

Au premier trimestre de 2012, Caterpillar qui a enregistré un bénéfice de 1,5 milliard d’USD, a demandé aux membres de la section 851 de l’IAM d’accepter un gel des salaires pendant six ans. Caterpillar cherche également à obtenir une réduction des coûts médicaux en proposant un doublement de la quote-part des frais de santé laissée à la charge du salarié.

Selon l’IAM, le salaire du directeur général de Caterpillar, Douglas Oberhelman, était en 2011 de 16,9 millions d’USD, soit une augmentation de 60 pour cent par rapport à ce qu’il avait touché en 2010, et d’autres cadres supérieurs ont reçu des augmentations salariales du même ordre.

Une autre section locale de l’IAM en est actuellement à sa deuxième semaine de grève chez un important entrepreneur, Lockheed Martin à Fort Worth, Texas, qui travaille pour le ministère américain de la Défense.

Environ 3.600 salariés représentés par l’IAM sont partis en signe de protestation quand leur contrat a pris fin le 22 avril à minuit, pour protéger les prestations de retraite et de maladie des personnes nouvellement embauchées dans les installations de Lockheed Martin au Texas, en Californie et au Maryland. Selon l’IAM, la dernière offre de l’employeur “contenait des arguments visant à interdire la participation des personnes nouvellement embauchées au régime de retraite comportant des prestations précises”. La proposition qui a été rejetée prévoyait une transition pour une majorité de salariés de Lockheed à un régime de soins de santé à coût élevé avec une franchise importante sans plafonnement annuel du montant à la charge du salarié.

“C’est le point zéro du combat mené à l’échelle nationale pour protéger les soins de santé et les prestations de retraite”, a déclaré Bob Martinez, vice-président général du territoire du Sud de l’IAM. “Nous avons hérité des générations précédentes de membres de l’IAM du régime de prestations de retraite chez Lockheed, et nous ne sommes pas prêts à être la génération qui lui tournera le dos”.

Le 22 avril, 94 pour cent des membres de l’IAM ont rejeté la proposition de l’entreprise, après quoi ils ont voté à 93 pour cent en faveur de la grève. L’usine de production aérospatiale de Fort Worth emploie également 10.000 entrepreneurs et du personnel non syndiqué de Lockheed qui continuent de travailler pendant la grève. Au premier trimestre de 2012, les bénéfices chez Lockheed Martin ont augmenté de 20 pour cent par rapport à la même période en 2011, avec un revenu net de 665 millions d’USD.

D’autres renseignements se trouvent dans le rapport de l’ICEM: http://www.icem.org/en/78-ICEM-InBrief/5013-US-Machinists-Strike-Lockheed-Aeronautics-in-Texas-Caterpillar-Plant-in-IllinoisMay 03, 2012 – Alex Ivanou

19 avril, 2012

Nouvel accord chez Caterpillar France

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 16:09

fiom.bmp

Au-delà des augmentations de salaires, les syndicats ont réussi à pérenniser l’emploi par la transformation de quatre-vingt emplois précaires en emplois stables.

Apr 19, 2012

7 novembre, 2011

Contrat groupe Frais de Santé 2012

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 14:46

cat.bmp

 

 

Contrat groupe Frais de Santé 2012 :

Quelques explications avant de faire votre choix !

  

Grenoble, le 04 novembre 2011

Suite aux multiples interrogations du personnel au sujet de la mise en place du contrat groupe obligatoire Frais de Santé avec pour effectivité la date du 1°janvier 2012, nous avons tenu à apporter quelques éléments de compréhension supplémentaires afin de faciliter la réflexion des salariés et de leur famille dans leur choix d’adhésion.

Vous trouverez ci-joint les bases de remboursement de la Sécurité Sociale, des exemples chiffrés simulant les restes à charge entre nos prestations actuelles (pour les cadres et assimilés) et celles de demain en fonction du remboursement Sécu et du contrat collectif frais de santé, ainsi qu’un récapitulatif de nos futures garanties.

Vous pourrez retrouver, et télécharger, toutes ces informations sur notre blog :

  http://cgtcaterpillar.unblog.fr/

Ci-dessous, quelques exemples chiffrés vous permettront également de faire vos propres calculs pour comparer les remboursements proposés dans votre régime actuel et celui de demain.

Calcul des remboursements (BR&PMSS) :

Le BR (Base de remboursement de la Sécurité Sociale)

Comme stipulé dans le tableau ci-dessous, c’est la sécurité sociale qui définit la base de remboursement en fonction de l’acte de santé, ainsi que le pourcentage qu’elle rembourse.

Exemple : pour une consultation chez un psychiatre de secteur 2 (médecin conventionné pratiquant des honoraires libres), la sécurité sociale a défini une BR de 34,3€ et en rembourse 70%, soit 34,30€ x 70% = 24,01€. Le remboursement du régime frais de santé est fixé à 90% de la BR.

Ainsi, le remboursement du régime frais de santé permet de couvrir non seulement le TM (ticket modérateur) allant jusqu’à 100% de la BR, mais au-delà, en couvrant un dépassement d’honoraires jusqu’à 60% de la BR.

Ce remboursement sera au total de 34,30€ x 90% = 30,87€, ce qui nous donne au total 30,87€ + 24,01€ = 55,88€. A titre d’exemple, pour une dépense engagée chez le psychiatre de 60,00€, le reste à charge sera de 5,12€ .

Calcul du remboursement sur la BR :

- Remboursement SS = BR x % de remboursement SS

- Remboursement du régime collectif = BR x % de remboursement du régime

- Reste à charge : montant payé – le remboursement de la SS et du régime

Si vous souhaitez minimiser votre reste à charge, il est préférable de vous rendre chez des médecins conventionnés ne pratiquant pas les dépassements d’honoraires.

Le PMSS  (Plafond mensuel de la Sécurité Sociale)

Le calcul est plus simple car il prend en compte pour le calcul un taux mensuel défini par la Sécurité Sociale, soit 2946€ pour 2011 et 3031€ pour l’année 2012. Ce taux est revu chaque année. Il convient de multiplier ce montant par le pourcentage de remboursement du régime collectif et de l’additionner au remboursement de la sécu pour connaître le remboursement total.

Exemple pour les lentilles remboursées par la Sécurité Sociale, cette dernière prend en charge 60% de 39,48€, soit 23,69€ par œil et le régime collectif rembourse 10% du PMSS, soit 3031€ x 10% = 303,10€.

Ainsi, pour une dépense moyenne de 200€/an pour ce type d’achat, le remboursement couvre largement la dépense, il n’y aura pas, en principe, de reste à charge pour le salarié.

Calcul du remboursement sur le PMSS :

- Remboursement du régime collectif = PMSS x % de remboursement du régime

br.jpg

exemplechiffre.jpg

Concernant les retraités :

Concernant le personnel faisant valoir ses droits à la retraite, celui-ci aura la possibilité de conserver son adhésion au contrat groupe avec les garanties souscrites, sans conditions médicales. Il devra prendre sa décision avant la fin des 6 mois qui suivent son départ de l’entreprise et l’indiquer à l’organisme assureur (loi Evin)

Il faut avoir en tête que le montant de la cotisation augmentera fortement puisque la participation employeur ne sera plus versée.

A ce titre, l’organisme assureur pourra faire une proposition financièrement et techniquement plus intéressante pour le salarié.

Les élus Cgt solliciteront un débat autour  du régime pour les retraités afin que soit prises en compte les spécificités liées à cette population.

Déduction d’impôts :

Il n’y a pas de déclaration à faire sur la feuille d’imposition puisque la cette information est directement inscrite sur la feuille de paie et prise en compte dans le salaire imposable à l’identique de ce qui se fait aujourd’hui pour les cadres et assimilés, donc pas de paperasse à remplir.

garanties.jpg

22 avril, 2011

Echirolles «On ne s’attendait pas à un tel recul social» – Libération

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 20:02

Echirolles «On ne s’attendait pas à un tel recul social» - Libération dans Actualité logo-white

Publié le 22 avril 2011 par Jcgrellety

La ligne d’horizon d’Echirolles, banlieue sud grenobloise, est marquée d’un fer jaune et noir : le sigle du constructeur d’engins de chantier Caterpillar, peint sur le château d’eau accolé à l’usine. Un totem visible de toute la ville, devenu l’un des symboles des violentes luttes qui, comme celles des Continental de Clairoix, ont marqué l’histoire sociale de la France sous Sarkozy.

Galère. Ce quinquennat avait pour eux mal commencé avec, dès 2007, des mesures de chômage partiel imposées par leur direction. Premiers endettements pour de nombreux ouvriers qui ont perdu jusqu’à 30% de leur salaire. Premières désillusions sur l’augmentation promise du pouvoir d’achat. Les slogans répétés de visite d’usine en visite d’usine durant la présidentielle sont vite apparus à mille lieux de la réalité de ces ouvriers. «Les gens ici n’avaient pas forcément cru à ce que promettait Sarkozy, mais personne ne s’attendait à un tel recul social. En un rien de temps, des familles se sont retrouvées dans des situations catastrophiques», raconte Nicolas Benoît, délégué syndical CGT chez Caterpillar.

La colère des «Cater» a explosé au printemps 2009, lorsque le groupe américain a annoncé la suppression de 733 emplois sur les 2 700 du site. La faute à la crise, c’est-à-dire à personne. Les ouvriers ont bloqué l’usine, brûlé des pneus, séquestré les cadres dirigeants. Des mois de combat pour réduire à 600 le nombre de départs. Pour qu’à peine un an plus tard, l’usine réembauche à nouveau… des intérimaires et des CDD. Sur les 600 licenciés, seul un tiers a retrouvé des situations stables (CDI, création d’activité ou retraite). Nicolas Benoît, qui a suivi les parcours, raconte l’inextricable galère des autres, «confrontés à un système de plus en plus inefficace». Il explique qu’ils ont pu mesurer «la contre-efficacité des mesures du gouvernement». Et cite la création de Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’Assédic. «C’est la politique du chiffre. Qui consiste non pas à orienter les demandeurs, mais à en radier le plus possible.»

Echirolles «On ne s’attendait pas à un tel recul social» - Libération

Nicolas Benoît, délégué CGT chez Caterpilar (Sébatien Erome/Signatures) «Misère». Parmi les 600 licenciés, ceux qui ont retrouvé du travail via Pôle Emploi se comptent sur les doigts de la main. Le syndicaliste a le sentiment que toutes les mesures et les politiques ont été menées en oubliant la question centrale, «celle des salaires et du pouvoir d’achat». Chez Caterpillar, les ouvriers sont désormais soumis aux heures supplémentaires imposées, le soir et le samedi. Un ouvrier est venu expliquer à sa hiérarchie qu’il n’avait pas les moyens de venir en dehors des horaires de transports en commun, parce que l’essence lui coûtait trop cher. Un autre, dont la femme travaille le samedi, ne peut pas s’offrir de garde d’enfants le week-end. «On ne voit pas que les gens qui travaillent n’ont plus les moyens de travailler. On leur demande de se partager de la misère», dit Benoît. Pour lui, la colère est davantage contre «le système» que contre Sarkozy. «Ce qu’on a vu ces dernières années, c’est la décrédibilisation des politiques. On les regarde partir en vacances dans leurs avions et ils sont incapables de rien pour nous. Il faut se débrouiller.» Chez Caterpillar, la CGT a mis en place une caisse de solidarité. Les dossiers s’empilent. Ils sont nombreux à s’être endettés dès les premières mesures de chômage partiel. «Je vois des salariés à qui il reste 400 euros par mois pour faire vivre leur famille.»

via www.liberation.fr

12
 

Barhama Kaolack |
Cgt Sagem DS |
Urbanisme - Aménagement - ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Dust of infinity and ink blood
| BLOG Trésor 38 CGT
| PLANETE ON-LINE