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14 décembre, 2012

Grenoble:Inquiétude des salariés chez Caterpillar

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Le Dauphiné Libéré

le 14/12/2012 à 06:04

Le spectre de 2009 planerait-il au-dessus des usines de Caterpillar Grenoble/Échirolles ? Photos DL/Archives

Le spectre de 2009 planerait-il au-dessus des usines de Caterpillar Grenoble/Échirolles ?

Après le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui a licencié 733 salariés, parmi les 2 000 employés restant, certains s’inquiètent de leur avenir. L’année 2011 avait fait oublier les mois difficiles, avec un carnet de commandes reparti à la hausse. Mais depuis le mois de juin 2012, le constructeur d’engins de travaux publics n’emploie plus de CDD.

Lors d’une réunion plénière du Comité d’entreprise (CE) le 29 novembre dernier, la direction a partagé un souci de compétitivité sur la gamme de tracteurs. Elle a donc mandaté le cabinet d’expert Booz qui devra rendre son rapport au mois de mars 2013. Suppressions de 200 emplois indirects ?« Parmi les mesures, la direction nous a annoncé qu’il faudra réduire les coûts indirects afin d’apporter un gain de compétitivité de 20 %. Elle n’exclut pas de réfléchir sur un plan structurel en supprimant 200 emplois dans les secteurs indirects », déplore Pierre Picaretta, salarié et délégué syndical CGT.

Les emplois indirects correspondent à ceux de maintenance, de logistique, qualité, administratifs. « On veut bien être compétitif mais pas à n’importe quel prix. La direction nous a garanti qu’elle ne ferait pas un PSE, seulement, on se retrouve dans le même schéma que 2009, le carnet de commandes est plus bas que prévu. Nous demandons à avoir plus de précisions. Nous attendons le résultat du cabinet Booz, et on se donne le droit d’établir une contre-expertise pour savoir si les mesures correspondent bien à la réalité. Depuis que je suis à Caterpillar, on nous a toujours décrits comme étant les derniers élèves, les plus mauvais. Si cela avait vraiment été le cas, Caterpillar serait parti depuis longtemps… »

Du côté de la direction, le message est clair, même s’il n’entre pas trop dans le détail : « Aucune décision n’a été prise pour le moment, déclare la porte-parole de l’entreprise. Nous devons travailler sur le maintien de la pérennité du site. Effectivement, la direction a partagé un souci de compétitivité sur l’un de nos produits phare. Nous avons mandaté le cabinet pour analyser la situation. Maintenant, la direction se donne le temps de la réflexion. Et il est vrai que, même si elle est indépendante du problème structurel, la conjoncture économique n’est pas favorable. »

30 novembre, 2012

COMMUNIQUE:CATERPILLAR DEGRAISSE A NOUVEAU !

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 18:48

Réponses aux questions formulees par les delegues du personnel de Grenoble dans Actu. DP cat

COMMUNIQUE DE LA CGT CATERPILLAR

 

CATERPILLAR DEGRAISSE

A NOUVEAU !

 

Grenoble, le 30 novembre 2012

Trois ans après le licenciement de 600 salariés sur le site Isèrois et un accord de flexibilité signé sous le chantage de 133 licenciements supplémentaires, le constructeur d’engins de travaux public Caterpillar France SAS annonce un plan de restructuration des services techniques et administratif afin de réduire le volume de personnel indirect de 200 personnes.

En effet, lors de la réunion plénière du comité d’entreprise du 29 novembre 2012, Eric Lépine, Directeur Général de Caterpillar France, a présenté les résultats d’une analyse faite par le cabinet de conseil en stratégie d’entreprise Booz&Compagny, spécialisé dans les fusions-acquisitions, et responsable d’un rapport sur la restructuration des chemins de fer en Nouvelle-Galles du Sud (Australie) concernant la suppression de 4500 postes.

Cette analyse effectuée par Booz pour le compte de Caterpillar, dans le but de rendre le site « plus compétitif » vis à vis de la concurrence interne et externe concerne un certain nombre de mesures visant à apporter un gain de compétitivité total de 17% (notamment sur la gamme des tracteurs) et mettant en avant le changement de fournisseurs de composants et sous-ensembles vers les pays de l’Est à bas coûts, des modifications de design des machines, la baisse du nombre de salariés indirects et la transformation des lignes d’assemblages dans l’esprit Lean. L’objectif est de réaliser un gain de 2000$ par machine en alignant le niveau de personnel sur les usines comparées.

Lors de cette présentation, la direction a informé les élus du comité d’entreprise sur son intention de faire travailler, dès la première semaine de décembre, le cabinet Booz avec les responsables de départements pour établir une cartographie des postes qui pourraient être supprimés et organiser la restructuration.

Pour la CGT, la direction manque de transparence car a aucun moment elle n’a démontré, chiffre à l’appui, le bien fondé de ce qu’avance le cabinet Booz, ni n’a communiqué la moindre information sur la réalité des profits réalisés par machine, des prix de revient et des prix de vente. Nous contestons également la légitimité de cette expertise basée sur des comparaisons entre usine et ne partant pas des réels besoins de l’entreprise. Sil’organisationdutravaildansl’entreprisedoitêtrerevuepouraméliorerlesperformancesdusite,celle-cinedoitpassefairesurledosdessalariésquicontribueàlacréationderichesses.

Pour la CGT, il s’agit ni plus ni moins des mêmes logiques financières que celles appliquées par le groupe avec la fermeture d’Electro-Motive au Canada, la compression des salaires au USA, ou encore dernièrement en Australie avec le transfert de certaines activités et les licenciements les accompagnants. La consigne de la direction locale étant de contribuer a engranger encore plus de profits pour garantir les objectifs de rentabilité de l’action fixés par le groupe, nous dénonçons ces pratiques qui sont largement reprises par les grands groupes (Renault, Michelin, etc…) et dont la patronne du MEDEF, Laurence Parisot, souhaite l’inscription de ces effets pervers dans le code du travail.

A ce jour, la direction a démenti toute perspective de plan social lié à l’aspect conjoncturel dans l’immédiat, mais ne s’interdit pas d’avoir la réflexion sur le plan structurel pour sortir des effectifs indirects les «200 collaborateurs de trop». On peut donc légitimement se poser la question de comment elle compte s’y prendre pour éviter des drames humains (licenciement, perte de salaire, dépression, changement de poste,…) et émettre de sérieux doutes sur ce rendu d’expertise qui compare des entités entre elles sans partir du besoin réel de l’entreprise.

Alors, non content d’avoir licencié 600 personnes en juin 2009, non content de mettre un terme aux 400 contrats CDD et intérimaire, non content de profiter de l’argent public pour le chômage partiel, la direction s’attaque désormais à la purge des services !

Il est donc évident que ce type d’agissement n’améliorera pas le niveau de confiance que placent les salariés dans leur entreprise et dans leur avenir !

La CGT, à vos côtés, s’opposera à toute solution radicale visant de nouvelles suppressions de postes dans l’entreprise. Nous vous tiendrons informé de l’évolution de la situation.

20 novembre, 2012

Réponses aux questions formulees par les delegues du personnel de Grenoble

Classé dans : Actu. DP — cgtcaterpillar @ 17:51

Réponses aux questions formulees par les delegues du personnel de Grenoble dans Actu. DP cat

GRENOBLE, le 20.11.2012

COMPTE-RENDU de la réunion  DES DELEGUES DU PERSONNEL 1er COLLEGE, GRENOBLE, mois de NOVEMBRE 2012

1/ CDD et Intérimaires non embauchés:

A ce jour, combien de CDD et intérimaires restent-ils dans l’entreprise?

Réponse : Au 30 septembre 2012 l’effectif est de 210 CDD, 13 intérimaires et le nombre de CDI réalisés est de 76 CDI sur les 80 prévues.

2/ Track Group:

Problème de chauffage: avec les aller-retour des chariots, il fait très froid dans ce secteur. Nous vous demandons d’améliorer cette situation. Que pouvez-vous faire et quand?

Réponse : La direction nous a expliqué que ce sujet est réglé ce jour. A vérifier et à suivre.

Quand les 2 enrouleurs seront embauchés?

Réponse : Il n’y a pas d’embauche prévue pour eux.

Des énormes bavures sont présentes sur les tuiles, ce qui rend dangereux leur manutention. Que pouvez vous faire?

Réponse : Le port des EPI est obligatoire. Une étude est en cours à cet effet.

Pour le boulonnage des petits modèles de tuiles, il faut utiliser les doigts. C’est dangereux. Que pouvez-vous faire pour améliorer la situation?

Réponse : Cette problématique sera remontée au chef de ligne afin de réaliser une clé adaptée.

Production: 12 chaines par jour et par équipe. Le process est-il défini?

Réponse : Le process demandé est de 11.6 chaines par ligne et par horaire.

Combien de tuiles peut-on prendre en même temps avec l’aimant.

Réponse : Une tuile à la fois.

Avez-vous des nouvelles sur l’étude mise en place pour l’évolution des salariés concernant  les postes suivants ?

Les monteurs doivent évoluer à 215 points et les peintres doivent évoluer à 245 points.

Réponse : Les monteurs à 215 sont validés et les peintres à 245 sont encore à étudier.

3/ Navette et déplacement des élus:

Sans la navette, les déplacements pour l’ensemble du personnel sont plus longs.

Pour les élus nous devons garder notre liberté de déplacement et cela n’est plus possible Pourrions nous avoir plusieurs tickets de bus par avance?

Réponse : des tickets de bus sont à la disposition des élus, au poste de garde de Grenoble, pour faire les déplacements entre Grenoble et Echirolles.

4/ Cabine ARC-AIR:

Quand est prévu le déplacement de la cabine sur Echirolles?

Dans le projet d’implantation de la ligne des longerons(5541), est-il prévu la conservation de la cabine ARC-AIR?

Réponse :dans l’immédiat la direction est contre, mais elle envisage un autre concept mobile qui est à l’étude. il s’agirait d’un système mobile qui répondra aux normes de sécurité au niveau nuisance sonore, environnement, facile à déplacer. La cabine arc-air est utilisée 4h par mois selon la direction. A suivre.

 5/ Douche soudeur:

Quel est votre positionnement sur ce sujet qui concerne les 3 postes de finitions?

Réponse : NON, la direction est sur la même position que les mois précédents. Elle reste sur la partie légale des conditions de travail.

6/ Sèche-mains et savon citron:

A quand la dotation des sèche-mains sur Grenoble, comme sur Echirolles?

Pourrons nous avoir du savon au citron?

Réponse :la direction veut bien mettre en place les sèche-mains électriques mais ils sont trop bruyants. Par contre, le savon actuel devrait être changé.

7/ Questions diverses:

Les secteur des Bushing et four à segment ont un taux de CO beaucoup TROP élevé. Les conditions de travail normales seraient de 30 PPM de CO. Un risque cancérigène est encouru pour les personnes respirant du CO.

Réponse : la direction va se renseigner à ce sujet. Vraiment à suivre.

24 avril, 2012

Appel commun au 1er MAI ,des organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère

Classé dans : * Flash info / Affichage — cgtcaterpillar @ 15:45

Appel commun au 1er MAI ,des organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère dans * Flash info / Affichage cgt-isere-1-Mai-2012

Mardi 1er Mai 2012

Satisfaire les revendications pour le progrès social

Manifestation à 10h gare Sncf de Grenoble

Arrivée Jardin de ville – Stands, concert avec Ke Onda

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires de l’Isère affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

  • faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
  • exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
  • faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise:

  • priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
  • lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
  • la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

  • développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
  • mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
  • faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

1 mars, 2012

SKF : des salariés dans le flou

Classé dans : Actualité — cgtcaterpillar @ 18:07

SKF : des salariés dans le flou dans Actualité yonne

Les syndicats s’inquiètent du prochain recours au chômage partiel au sein de l’entreprise et évoquent « des perspectives d’avenir pas très claires ».

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La récente annonce d’un recours au chômage partiel au sein de SKF à Avallon a fait grand bruit au sein de l’usine de couronnes d’orientation (lire notre édition du 17 février).

« Les 240 salariés sont très inquiets », expliquent les représentants syndicaux de la CGT et de l’Unsa. Première conséquence à court terme : d’après leurs calculs, ces arrêts programmés devraient « faire perdre en moyenne près de 150 euros par mois » à chaque salarié.

L’annonce de la fermeture de l’usine d’Avallon, pour une durée moyenne d’une vingtaine de jours au cours du premier semestre, s’explique par une baisse d’activité.

« Un engagement sur la pérennité du site »« Pourtant, des bagues sont toujours usinées en sous-traitance. Leur rapatriement aurait pu compenser une partie de la sous-charge », considèrent les syndicats. Ces derniers souhaitent un engagement de la direction via notamment le recours à l’activité partielle de longue durée (APLD). « La situation s’apparente à celle que nous avons connue en 2009. À cette époque, la direction avait opté pour cette convention, garantissant aux salariés une indemnisation du chômage partiel plus importante mais surtout l’absence d’un plan social pendant la période. L’APLD, ce serait un engagement sur la pérennité du site. »

Ne pas se faire mangerLes représentants des salariés veulent regarder au-delà de la période de chômage partiel et font état d’un certain malaise au sein de l’entreprise. « Les perspectives d’avenir des salariés ne sont malheureusement pas très claires. Nous restons très prudents, car il faut faire attention à ne pas se faire manger. Des roulements destinés à Caterpillar Grenoble sont importés du site de Dalian Chine. Il faut savoir que ces roulements étaient auparavant fabriqués à Avallon. »

Bien au-delà du site d’Avallon et des frontières de l’Hexagone, les syndicats redoutent une certaine stratégie du groupe : développer des produits au niveau local qui seront ensuite fabriqués ailleurs. « Une délégation de la direction est actuellement en Inde pour démarcher localement (sous-traitants, procédés de fabrication), avant la mise en fabrication, indiquent les syndicalistes de la CGT et de l’Unsa. Une équipe d’opérateurs d’Avallon est même prévue pour aller aider à la mise en route de chaînes de fabrication comme cela avait été fait pour le site de Dalian. On transfère par la même occasion notre savoir-faire.

Marc Charasson

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